du 28 juin au 01 septembre 2019 - exposition d'entrée en résidence au Cube (2019-2020)

du mercredi au dimanche de 15h à 19h, 

Vernissage le vendredi 28 juin à 18h

Fermeture le 15 août - Vendredi 16 août ouverture de 15h à 18h

Rodolphe HAMMADI

Arbres légendes

Après une vie de voyage l’ayant conduit jusqu’au Brésil, Rodolphe Hammadi vit et travaille à Marseille depuis 2003.

Ses sculptures  naissent toujours d’une branche d’arbre. Un morceau de bois presque inutile, celui que l’on taille, que l’on coupe avant l’hiver, que l’on jette. Qu’importe la forme de la branche, son essence ou son origine, l’artiste va la ramasser,  la nettoyer, la polir, la sculpter, pour lui permettre d’accueillir les parures du temps. Ces parures,  ce sont des objets trouvés, chinés, ou bien offerts.

Ainsi, les œuvres de Rodolphe Hammadi sont-elles  toutes composées d’éléments signifiants à forte valeur humaine, elles ne sont qu’enchevêtrements, associations, mariages improbables nés de la sensibilité et de la culture de l’artiste, ainsi que de sa patience  et  de l’habileté de ses mains.

Chacune d’elles nous  raconte une histoire, une légende  en trois dimensions, qui nous surprend, nous charme et nous embarque vers les lointaines contrées de l’imaginaire

Hammadi détails sculpture site

LE RETABLE DE MARSEILLE (détail)                                 JE ME SOUVIENS (détail)                                                    LE SIRENE-ANGE (détail)

La Résidence au Cube donne à Rodolphe Hammadi l’opportunité d’ancrer ses créations au cœur d’un territoire et avec la participation de ses habitants.

En février 2019, il réalise une première œuvre collective “Je me souviens” portant les objets confiés par des élèves du Lycée Jaume à Pierrelatte et par des Valauriens.

En 2020, Rodolphe Hammadi  investira le territoire de Malataverne. L’artiste a le projet de lier par son œuvre les traces d’occupation préhistorique de la grotte Mandrin avec le Malataverne d’aujourd’hui.

Du 10 mai au 16 juin 2019

du mercredi au dimanche de 14h à 18h

le dimanche 12 mai, expo ouverte de 14h à 16h30

Sly DRIENCOURT

AnticonstiFusionnellement 

AnticonstiFusionnellement expoSly Driencourt n’a jamais appris à peindre. Sa seule source d’inspiration est la vie, rythmée et ponctuée par la musique : le mouvement Punk déclare son expression, la Black Music aiguise son sens du mouvement et de la tonalité, les sons électroniques renforcent et développent son imaginaire. L’instinct, les émotions et les humeurs se chargent du reste. Les nuances de sa palette colorée et l’équilibre suspendu de ses œuvres font basculer vers la poésie, la réflexion et un humour empreint d’une évidente dérision.

L'artiste sera présente le jeudi 30 mai (ascension) dimanche 2 juin, le samedi 8, le dimanche 9 et le lundi 10 juin (Pentecôte) de 14h à 18h
L'exposition sera ouverte également le matin de 10h à 12h

Pour la Maison de la tour, elle a choisi d'appeler son exposition "Anticonstifusionnellement" en référence à cette oeuvre

retrouvez plus d'infos sur l'artiste : http://slydriencourt.canalblog.com/

 

  

  

 

 

Autres oeuvres à découvrir pendant l'exposition

oeuvres Driencourt

 

Du 15 février au 5 mai 2019

Benoît Carpentier

Corps fluides, le temps comme colonne vertébrale

"Le temps est un collier de perles. Il relie une succession d'instants comme le fil passant dans des perles l'une après l'autre. De la même façon la lumière reproduit ces colliers. Chaque rayon lumineux constitue une ligne nuancée de couleurs. Pour cela Ils se réfléchissent sur notre environnement, capturent les couleurs du monde et les transportent jusqu'à notre œil pour nous le restituer en image. Les mouvements du monde font varier les couleurs passant dans les rayons lumineux et inscrivent ainsi une succession d'instants.

 Le monde est comme fluidifié par la lumière et la succession de toutes ses couleurs traduit l'écoulement du temps. Les pièces sont taillées dans ces champs colorés. Elles sont sculptées dans le temps.

 Le présent produit des instants qui se dérobent en permanence pour enrichir le passé. En considérant le temps comme un corps, le présent en serait l'épiderme et le passé son anatomie. Les pièces effectuent une brèche dans cette peau laissant s'écouler le passé dans le présent. Le regard y embrasse un espace temporel et déjoue le fil du temps". 

Carpentier photo site

du 23 novembre au 23 décembre 2018

Les cimaises de Noël : 8 invitées

Pour cette dernière exposition de l'année, la Maison de la tour invite plusieurs artistes à proposer des oeuvres à offir ou à s'offrir. Cette année, pourquoi ne pas choisir une œuvre d’art pour un cadeau de Noël original ? L’art peut être une bonne idée de présent pour tous vos proches, famille, amis,… qui s’adapte à chacun.

Certains artistes ont déjà exposé à la Maison de la tour, d'autres y exposent pour la première fois.

Quand rencontrer les artistes ?

- Au vernissage bien sûr ! Mais seront absentes Rose Lemeunier, Marie-Noëlle Deverre (qui vit en Normandie) et Pascale Louise (qui vit en Lorraine)

- Samedi 23 novembre : Rose Lemeunier vous accueillera de 14h à 18h

- Dimanche 2 décembre : Bérengère Leydier (matin et après-midi)

- Dimanche 9 décembre : Chantal Lozachmeur de 10h à 12h

- Samedi 15 décembre : Marcella Kratz de 14h à 18h

- Dimanche 16 décembre : Bérengère Leydier (matin et après-midi)

Françoise Dantin

Dantin

Marie-Noëlle Deverre

deverre estampes

Hannah

Hannah

Marcella Kratz

kratz

Rose Lemeunier

Lemeunier

Bérengère Leydier

Leydier 3

Pascale Louise

Pascale Louise 3

Chantal Lozachmeur

Lozachmeur

 

 

 

du 7 septembre au 4 novembre 2018

fermeture exceptionnelle le mercredi 10 octobre

Isabelle Dehay

exposition d'entrée en résidence au cube

Les œuvres d’Isabelle Dehay nous absorbent dans ces territoires urbains ou naturels que l’artiste investit. Délibérément artificiels, elle leur attribue une fragilité qui oscille entre la reconstruction fragmentée, triée, épurée jusqu’à l’effacement, entre réalité et abstraction.

À travers une lecture analogique, chaque installation vidéo révèle un espace mental et active une expérience d’interprétation poétique ou un travail de mémoire.
L’artiste nous place face au temps cinématographique, face aux émotions qui surgissent d’une relation sensible au monde.

http://reseaux-artistes.fr/dossiers/isabelle-dehay

Paysage Clisson

L’artiste expose également, pendant la même période, à l’Espace François-Auguste Ducros à Grignan : Trung Bin Tânh

Du mercredi au dimanche : 14h - 18h - En savoir plus

du 6 juillet au 26 août 2018

Rose Lemeunier et Marie-Noëlle Deverre

Rose Lemeunier :

“L’oeuvre de Rose Lemeunier se déroule en cascade immobile, résultat plastique de mutations successives. A partir de photos d’un paysage à l’abandon, un terrain vague parsemé de scories, elle « opère » l’image au bistouri. En virgules nerveuses elle traverse l’image, la fore, l’évide et crée, par ses retraits, un négatif de paysage qui est aussi un hommage artistique à la touche de Van Gogh. Puis le papier est retourné pour servir de matrice au pochoir. Dans ce processus de renversement - et de développement - où le négatif devient positif et l’absence présence, le geste s’amplifie, des formes nouvelles se libèrent et se déploient, trouvant leur propre dynamique, aérienne et liquide, chutes légères de vagues indécises.”

texte de Eve Lewy Bertaut

chutes site lemeunierdétail de CHUTES site

en savoir plus

Marie-Noëlle Deverre

“Les matrices, les gravures se déploient, se dédoublent. Le tout fonctionne comme un grand puzzle aléatoire. Rien n'est figé, tout est en mouvement. Cette explosion perpétuelle et cette nécessité de croissance se retrouvent dans toutes les propositions de Marie-Noëlle Deverre. En vie, envie, les œuvres naissent de rapports de désir, et peuvent avoir la violence d'un accouchement. Confrontant sans cesse l’immédiateté avec la durée, l'artiste met en lumière, en chair et en scène ce questionnement sans fin. Après leur création, les œuvres, vivantes, demeurent en expansion ...”

Caroline Boudehen, journaliste et auteure

 

Deverre Lino japon 2017      Deverre le bout du rouleau 2018

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Ouverture :
mercredi et jeudi de 16h à 19h
vendredi et samedi de 15h à 19h
dimanche de 10h30 à 12h30 et de 15h à 19h

du 15 juin au 24 juin 2018

Bernard Pourrière - restitution d'une résidence au Cube

en coopération avec la CCADP et Angle art contemporain

Pourrière performance

“C’est à la suite d’une résidence artistique au Cube à Valaurie, que se met en place un travail sonore et chorégraphique autour du projet “les 3 huit”.

Chaque résidence donne lieu à une proposition artistique qui tient compte des spécificités du territoire. Le potentiel très riche qui entoure Valaurie au niveau des entreprises diverses m’a donné la possibilité de créer des partenariats avec plusieurs d’entre elles, dans l’idée d’échanges et de collaborations.

C’est autour des gestes du travail, et des connivences entre l’homme et la machine que se développe le projet autour de la performance “les 3 huit”. Observer ce monde dans sa routine quotidienne, pour en tirer une matière gestuelle et sonore, pour en tirer quelque chose qui soit créatif, qui devienne autre chose, qui suggère un autre imaginaire, un autre regard sur ces lieux de vie et sur nous-mêmes. Le quotidien devient un champ d’expérience et d’enrichissement, qui peut être utilisé comme base de travail pour le transformer, le bousculer.

Après avoir archivé un certain nombre de sons et de gestes qui se répètent au fil des jours dans ces espaces de travail, il s’agit de redécouvrir ces instants pour en faire autre chose, en proposer d’autres espaces-temps, de nouvelles façons de se mouvoir dans l’espace. Ce projet demande d’être à l’écoute de ces lieux parcourus en relation avec le monde du travail, des gestes des ouvriers, du contexte visuel et sonore, de s’imprégner de l’atmosphère. C’est à partir de ces repérages sur le terrain, dans l’idée de transfigurer le banal, de prélever dans l’instant quelque chose du réel, que se réalisent ces compositions sonores et gestuelles. L’être humain est au centre de ces performances dans cette confrontation non seulement au monde du travail, mais aussi à celui de la robotisation qui met en perspective un avenir incertain. Suite à ces réflexions deux performances, deux vidéos, et des partitions graphiques ont été créées autour des gestes et des sons à l’usine.”

texte de Bernard Pourrière

Pas de vernissage à l'occasion de cette exposition-restitution de la résidence faite en coopération avec la CCADP et Angle art contemporain, mais deux performances "'en finissage" le samedi 23 juin.

Performances :

Bruits et Langages : performance avec Colette Colomb musicienne (les sons de l’usine), samedi 23 juin à 18h30 à la Maison de la tour - Valaurie

Les 3 huit : perfomance chorégraphique et sonore avec Colette Colomb, musicienne, et Astrid Giorgetta, chorégraphe, et danseuse, samedi 23 juin à 21h au Val des Nymphes -La Garde Adhémar

Attention, nombre de places limité au Val des Nymphes, Réservation obligatoire au 04 75 96 01 29 ou par email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
pour en savoir plus 

Du 20 avril au 27 mai 2018

Michel Barjol : Autour du paysage

Invitées Susanna Lehtinen et Silvia Cabezas Pizarro

Barjol dessinMichel Barjol, Autour du paysage

Michel Barjol vit et travaille à Malaucène dans le Vaucluse. Que ce soit sur bois ou sur papier, il s’exprime par le dessin. Fils de paysan, très tôt le paysage le questionne ; plus tard il en fera son thème favori. Peindre le paysage "à la relevée" comme un oiseau qui s'affranchit des pesanteurs chtoniennes...

Le reconstruire pour l'exprimer dans un nouveau langage symbolique... Le transcrire en une algèbre picturale faite de points, de lignes, de fractales... Le décliner sur des chevrons où le relief de l'oeuvre transfigure le relief topographique... Y pratiquer des ouvertures pour favoriser la circulation des regards... Inaugurer des cheminements dépaysants pour redécouvrir autrement les chemins des paysans.

Alain Cambier

 

Invitées : Susanna Lehtinen & Silvia Cabezas Pizarro, collectif d’artistes finno-espagnol depuis 2013.
Leurres

Barjol Leurre

Susanna Lehtinen mène un questionnement sur la lumière, une recherche d’un certain absolu, d’une sacralité face au réel en utilisant plusieurs pratiques artistiques : installations, oeuvres photographiques, picturales, sculpturales ou numériques.

Silvia Cabezas-Pizarro s’interroge sur la mémoire, le corps et la dimension éphémère, à travers ses installations et dessins. Elles présentent « Leurres », nouvelle installation toujours avec leur matériau de prédilection, le verre. Ces délicates sculptures en verre sont suspendues dans l’espace où le miroir d’eau vient amplifier les effets du volume et de la lumière. Cette installation est un éloge de l’apparence et de l’illusion qui révèle une double réalité : la fascination des objets précieux mélangée à l'appréhension des pièges que peuvent constituer leur propre attirance.

Du mercredi au dimanche, 14h00-18h00 - Vernissage le Vendredi 20 avril 2018 à 18h30

Du 24 novembre 2017 au 21 janvier 2018 (fermeture du samedi 23 décembre inclus au mardi 9 janvier 2018 inclus)

Benjamin Just : un arbre peut-il cacher la forêt ?

Vernissage le Vendredi 24 novembre 2017 à 18h30

Benjamin JUST 1Exposition en Résonance avec la Biennale d’art contemporain de Lyon et la MAPRAA.
Porté par l’idée de « mondes flottants » (thème de la biennale), Benjamin Just présente sous le titre « un arbre peut-il cacher la forêt ? » un ensemble de travaux (microcosmes) qui, mis en commun forment une forêt d’un nouveau genre.
La métaphore du titre, outre son effet évocateur du travail du bois, reflète plus largement un processus de création. En effet,  l’artiste utilise l’art du détail (zoom) pour définir un cas d’étude. Comme un ethnographe, il se plonge sur une façon de faire, un geste, une tradition sylvicole… et tente d’en extraire l’essence afin de reproduire dans une œuvre l’univers de ce détail. Celui-ci repris, enrichi et agrandi devient sculpture, vidéo, photo, son, installation…    
benjamin just2Dans sa pratique, chaque sculpture ou ensemble de sculptures figure une étude de la nature.
Dans cette exposition, la relation à la matière se révèle une des constituantes primordiales. Grace à sa formation en ébénisterie, Benjamin Just privilégie ce contact à la matière. Parfois synonyme d’un geste fort comme de la taille à la tronçonneuse, parfois beaucoup plus subtil comme une fine dorure à la feuille d’or sur une pièce de bois ; l’artiste utilise ces différents registres pour souligner la poésie d’un moment.
Au moyen de divers médiums, l’artiste nous propose d’autres approches visuelles ; de la contemplation aux « jeux », en passant par la sculpture qui gêne et celle qui interroge.
Dans son geste comme dans sa conception, la technologie est souvent partie prenante (scan 3D, fraisage numérique, programmation arduino, impression 3D…) mais là où elle semble prendre le pas, il y a toujours un élément qui a trait avec le savoir-faire du métier d’ébéniste.

Du mercredi au dimanche, 14h00-18h00 - Vernissage le Vendredi 24 novembre 2017 à 18h30

Du 8 septembre au 1er novembre 2017 - Prolongation jusqu'au Dimanche 5 novembre

PetraH

d’ICI DEMAIN

8 PetraH PAPAVER QUOQUEVERSUSPetrah est la signature de deux artistes plasticiens néerlandais : Petra van der Meijden et Hans Pronk installés en Bourgogne depuis 2011, accueillis en résidence au Cube à Valaurie en 2017, dans le cadre de la réflexion conduite par la Maison de la Tour sur l'appropriation culturelle du numérique.
Leur pratique artistique est à la croisée des possibilités offertes par le numérique et de l'observation fine et sensible de la nature. Il en résulte un univers merveilleux donné à voir mais également une démarche partagée avec les gens du territoire lors de la résidence.

D'ici demain… La nature numérique de Petrah

Depuis plusieurs années, le travail de Petrah interroge son environnement naturel. Est-ce le fait de s'être installé en pleine campagne icaunaise, dans une maison ouverte sur le paysage ? Les œuvres du duo d'artistes sont faites de petits éléments captés dans leur environnement et revisités ou interprétés, mélangés, superposés ou détournés avec les moyens infinis du numérique. Ordinateur, imprimante 3D, image 3D, vidéo, réalité augmentée … tout est mis au service de leur vision à la fois généreuse, ludique et poétique de notre univers. Sans tabou ni hiérarchie artificielle, ils nous font ressentir et aimer ce que nous ne voyons pas ou plus autour de nous. La fragilité d'une fleur fanée, un reflet sur une vitre, le corps d'un oiseau sur le sol, les chatons d'un saule, un champ de tournesols… des petites choses si communes dont Petrah nous rappelle toute la magie.

D'ici demain…« FoSSILES NUMERIQUES » ou Les gens et les choses d'ici, pour les générations de demain.

5 PetraH ici demain detail"Quelles traces de notre passage voulons-nous laisser aux générations futures ?"  a été la question soumise aux habitants du territoire Valaurie/Roussas.
A notre époque, l'activité humaine est telle que la planète en conservera forcément trace : c'est l'Anthropocène. Pour éviter qu’il ne reste que des emballages plastiques ou « Plasticines »,  comme marqueurs de notre époque, les artistes ont proposé aux habitants du territoire de créer ensemble et fabriquer des souvenirs adressés aux générations futures.
Conçus à partir des technologies numériques, et sauvegardés  dans le monde digital, ces souvenirs, images, histoires, objets associés, constituent « des fossiles numériques ».
Choisis par la population, adultes et enfants, et enrichis de l’intervention des artistes, ils sont aussi une œuvre à part entière, en même temps qu’une représentation authentique du territoire.

Vernissage le vendredi 8 septembre à 18h30. Du 8 septembre au 1er novembre 2017, du mercredi au dimanche de 14h00 à 18h00.
Démarche, technologies engagées, « fossiles » sont à découvrir en détail sur www.fossilesnumeriques.fr - Plus d’information sur Petrah : www.petrah.fr

Détours les 13, 14 et 15 octobre 2017

Detours parcours à la découverte d'oeuvres numériques

à l'initiative de la Coopération des Centres d'Art du Sud Drôme

Detour affiche car 2

A découvrir ici : http://www.detournumerique.com/

Du 21 juillet au 27 août 2017

Françoise Kindler, sculpteur, Bérengère Leydier, photographe

Exposition

Francoise Kindler Berengere LeydierFrançoise Kindler, sculpteur, inscrit sa pratique dans le raku et l'enfumage. Elle associe ce que ces techniques peuvent avoir d’ancestral, de rugueux, mais aussi de fragile, d'hésitant, et par delà cherche à les décliner en des formes apaisées, en conjuguant les mats et les brillances.
Artiste photographe, Bérengère Leydier trouve son inspiration sur les murs de nos villes. La prise de vue en macro saisit des compositions où se mêlent graphisme et matières. De ces fragments naissent des paysages abstraits à la frontière du pictorialisme, s’éloignant d’une réalité photographique grâce à une impression aux pigments sur papier mat donnant une présence quasi physique des textures.

Vernissage le vendredi 21 juillet à 18h30. Du 21 juillet au 27 août 2017, du mercredi au dimanche de 15h à 19h..

Les artistes seront présentes, par intermittence et roulement au cours de cette exposition.

Françoise KINDLER :

Le samedi 29 juillet
Les samedis 19 et dimanche 20 août
Les jeudi 24 et dimanche 27 août (dimanche de clôture)

 

Bérengère LEYDIER :

Le dimanche 30 juillet
Les vendredi 4, samedi 5 et dimanche 6 août
Les vendredi 25, samedi 26 et dimanche 27 août (dimanche de clôture)

Prolongation jusqu'au 14 juillet

Du 9 juin au 14 juillet 2017

A.I.L.O

Light is more

Exposition d’entrée en résidence

A I L O affiche 2A.I.L.O, entité artistique née en 2014, est dédiée à une recherche d’interaction, de dialogue entre différents éléments. Qu’il soit humain ou matériel. Palpable ou impalpable.
La lumière : En la faisant entrer en interaction avec des volumes, elle devient à son tour comme sculptée. Recherche sur les contrastes en passant d’ambiances très lumineuses à une obscurité construite. Sa capacité à envahir un espace permet au spectateur d’entrer dans un univers. Il fait partie d’un tout.
Surfaces réfléchissantes et jeux d’optique : Les jeux d’optique avec des miroirs par exemple sont là pour questionner nos certitudes, notre perception des choses. Jusqu’à venir perturber notre stabilité. Le spectateur devient acteur face aux surfaces réfléchissantes. Par son mouvement ou son reflet il modifie l’œuvre et se retrouve inclus.
Le mouvement : Avec le mouvement il s’agit surtout de circulation. Rien ne doit être figé. Les technologies numériques permettent une grande liberté. Le vidéo mapping, de petits moteurs guidés par de l’électronique, tout cela anime… Donne vie aux sculptures. La sensation d’immersion, vient ensuite. Les rythmes lents sont là pour nous amener doucement dans une autre temporalité.
Expérience sensorielle et visuelle, le spectateur est invité à ressentir plus qu’à regarder.
Dialogue des technologies, entre procédés numériques et/ou analogiques. Tout part de la ligne...
Lignes épurées pour se concentrer sur l’essence des Oeuvres.

Vernissage le vendredi 9 juin à 18h30. Du 9 juin au 9 juillet 2017, du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30.

Du 13 mai au 2 juin 2017

Thérap’art

Therap art 2017L’exposition « Thérap’art » présente des travaux de plusieurs centres d’handicapés, émouvants par leur expression, leur sensibilité d’autodictate s’inscrivant dans notre regard au plus profond de nos vécus quotidiens.
Grâce à l’affection que leur portent les éducateurs et arthérapeutes, à leur dévouement et à leur encadrement, les résidents handicapés trouvent ici une reconnaissance à leur travail.
Leurs œuvres étant un moyen de dépasser leurs malheurs, leurs souffrances, leurs traumatismes, les pièces créées peuvent être admirées, analysées, rejetées ou critiquées au niveau de la qualité technique, mais pas « jugées ».La  Maison de la Tour et ET POURQUOI PAS ? « ARTS PLURIELS » se sont associées  pour  donner à voir ces œuvres.L’Association ET POURQUOI PAS ? « ARTS PLURIELS » portée par Catherine et Roger Olagne-Bonet, par ailleurs commissaires de l’exposition, œuvre pour une participation effective des personnes en situation de handicap à la vie sociale, pour la sensibilisation du grand public et une meilleure reconnaissance par la société : « différents mais ensemble ».Pour l’Association Maison de la Tour, la programmation de « THERAP'ART » entre naturellement  dans  ses objectifs : soutenir la création, la production et la diffusion d’œuvres qui puisent leurs sources et leurs ressources  sur un territoire et ses habitants ; donner à voir la diversité de la création ; et dans le cas présent participer à la reconnaissance de personnes en situation de handicap et de celles et ceux qui les accompagnent, traduction de l'importance donnée aux publics spécifiques.

Vernissage le samedi 13 mai 2017 à partir de 11h00. Du 13 mai au 2 juin 2017, tous les jours, sauf le mardi, de 14h00 à 20h00. Sur rendez-vous : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / 06 81 84 24 60 / 04 75 98 52 23

Du 7 avril au 7 mai 2017

Pascale Louise Spiess, céramiste

En collaboration avec Marine Favennec, architecte

Terre & Territoire

Un travail présenté dans le cadre d’une résidence au Cube

Pascale Louise Spiess 1Les territoires ruraux sont aujourd’hui l’objet de nombreux regards. Après une période de "perte de vitesse" relatif à l’exode rural, ils sont à nouveau considérés, à juste titre, comme des terres de possibles. Territoire artisanal, agricole, industriel, culturel, la ruralité peut tirer son épingle du jeu par ces réseaux à même de conforter une connaissance locale partagée.

Pascale Louise Spiess et Marine Favennec, respectivement céramiste et architecte, à travers leurs démarches et les ateliers qu'elles ont animés, ont contribué à cette connaissance locale. Aux arguments scientifiques mais aussi émotionnels, sentimentaux, culturels, générateurs de dédramatisation voire de "confiance" elles ont apporté le regard neuf et la distance qui sont ceux de l'artiste en résidence vis à vis de notre territoire et de son projet.

La reconquête des savoir-faire et la bonne connaissance des matériaux sont un enjeu majeur de notre société contemporaine. Création et savoir-faire sont intimement liés. Bien loin d’une conception ex nihilo, Pascale et Marine ont envisagé le processus de création comme un renouveau à partir de compétences et matériaux présents sur le territoire.

La résidence a aussi été l'occasion de collaborations avec des entreprises mécènes au service de la modélisation (entreprise Novarc à Malataverne) et de la production (entreprise Céralep à St Vallier).

Vernissage le vendredi 7 avril à 18h30. Du 7 avril au 7 mai 2017, du mercredi au dimanche de 14h00 à 18h00.
Site internet des résidentes : céramiste www.pascale-louise.com / architecte marinefavennec.fr

Du 23 février au 4 mars

Lynn Pook

Constellation consolante

Lynn Pock ORGANPlasticienne franco-allemande, Lynn Pook, née en 1975, vit et travaille à Barnave (Drôme), et de par le monde. Elle a étudié la danse, la sculpture, les arts et médias à Paris, Berlin et Karlsruhe, au ZKM.
Depuis 2003, Lynn Pook poursuit une recherche sur le toucher par un contact sonore explorant la dimension vibratoire et tactile du son. Elle abolit la distance entre le spectateur et l’objet et investit l’individu comme lieu et matière d’une sculpture temporelle.
Lynn Pock enfant au petit roseÀ travers les œuvres « audio-tactiles », elle s’immisce dans le domaine du toucher, un sens culturellement soumis à des règles sociales restrictives et complexes et encore plus mises à mal par l’introduction massive dans notre quotidien d’objets technologiques de communication à distance et l’expansion de notre mobilité au monde.Dans cette sortie de résidence, Lynn Pook présente ses recherches actuelles autour du projet O R G A N, accueilli au Cube en 2015.
De ce projet découlent aussi des doudoux, des cellules, des silhouettes, des structures, des ossatures, du plat ou presque, des creux, des bosses, des couleurs et de la douceur.
L'artiste construit à travers ses installations un univers doux et contemplatif invitant à ralentir, à laisser ses sens s'imprégner de vibrations sonores, tactiles et visuelles.

inauguration Lynn Pook 2017

Elle renoue dans sa recherche avec une période précoce de la vie où tout est découverte et sensation qui permettent de construire et de complexifier notre appréhension du monde. Être touché, toucher, explorer avec son corps et ses mains, sa bouche, permet de se faire progressivement une image de ce qui nous entoure, de nous frayer un chemin entre le concret et l'abstrait, d'opérer par l’expérience sensorielle une compréhension de notre environnement. Les objets présentés jouent du passage entre la bi-dimensionnalité et la tridimensionnalité et vice versa.

Vernissage le jeudi 23 février à 18h30. Exposition du 23 février au 4 mars 2017, du jeudi au samedi de 14h00 à 18h00. 
Site internet de l’artiste : http://www.lynnpook.net

Quatre artistes résidents du Cube exposent aux jardins du "Moulin de Valaurie"

La présentation des oeuvres de Philippe Chitarrini, d'Elfi Exertier, de Stéphanie Lehu et d'Emilie Losch a eu lieu le jeudi 16 février, au moulin de Valaurie, en présence d'élus, des artistes et des entrepreneurs associés aux créations. 

Moulin Valaurie expo 2017 1

Moulin Valaurie expo 2017 2Vous pouvez librement vous promener dans les jardins du Moulin pour admirer ces œuvres. 

L’Hôtel et Restaurant Le Moulin de Valaurie - Le Foulon, 26230 Valaurie - 
Site : www.lemoulindevalaurie.com

Du 18 novembre au 23 décembre - Exposition prolongée du jeudi 12 janvier au dimanche 29 janvier 2017

Ouverture du jeudi au dimanche, de 14h00 à 18h00

Danielle Humbey-Barrière

La roche noire

Danielle Humbey Barriere mdt1Danielle Humbey-Barriere est née en 1947 à Lons le saunier ; elle s’est formée aux écoles des Beaux arts de Paris et Rouen et à l’académie de la grande chaumière, ainsi qu’à l’Ecole des Arts décoratifs de Strasbourg. Ses œuvres ont été exposées dans de nombreuses galeries en Belgique, en France en Allemagne et au Luxembourg. Elle est artiste permanente à la galerie Nicolet au domaine des Peyre à Robion. (Luberon)
Lorsque je commence un travail, je ne sais pas où je vais, j’avance par tâtonnements, dans l’obscurité totale, à la rencontre de choses innommables qui apparaissent, se juxtaposent, et se construisent en sculptant la profondeur du tableau.
Vernissage Danielle-Humbey-BarriereDans les années 1990, j’ai commencé à m’intéresser à la couleur noire, attirée par sa grande intensité dramatique et sa richesse chromatique. Elle m’évoquait l’obscurité, le silence, et le mouvement, ainsi que la mémoire puisqu’elle ravivait en moi des souvenirs d’enfance très précis.
Le noir dans mes œuvres évoque le silence, à tout instant, les choses peuvent se mettre en mouvement ; intimité et angoisse se rejoignent dans certaines œuvres, hantées par la figure humaine.
Dans la couleur noire s’opèrent toutes les transformations possibles. Au creux de la roche noire, le temps sécrète et métamorphose des signes qui apparaissent et disparaissent à l’infini.
La lumière est omniprésente dans mes tableaux, je ramène à la lumière des fragments de choses qui risquent d’être ensevelis pour toujours, je parle de la fragilité de la vie.

« Les choses nous rendent regard pour regard ; elles nous paraissent indifférentes parce que nous les regardons d’un regard indifférent. Mais pour un œil clair, tout est miroir, pour un regard sincère et grave, tout est profondeur. » Gaston Bachelard

du jeudi au dimanche de 14h00 à 18h00

Du 16 septembre au 30 octobre 2016

Pascale-Louise avec la collaboration de Marine Favennec

Voie douce

Baubo en cage Pascale Louise 300Pyramide de tabourets Pascale Louise 300Regard Pascale LouiseSiege ceramique et bois Pascale Louise 300

La résidence au Cube de Valaurie est l’occasion de mener un travail suivant deux grands thèmes qui sont l’artisanat et l’urbanisme rural.

Pascale-Louise et Marine Favennec ont en commun une relation sensorielle à la matière et aux espaces. Le temps de la résidence « Voie douce », leur travail à 4 mains s’articulera autour de la « matière terre » sous toutes ses transformations (terre cuite, pisé, porcelaine, céramique..) et d’une approche territoriale de la commune de Valaurie et de son bassin de vie, l’occasion d’associer la création au développement territorial. La voie cyclable en projet qui relierait Nyons à la Viarhôna, passant le long de la Berre à Valaurie, permettra de tester cette approche.

Pascale-Louise, céramiste, amènera la céramique vers l’espace urbain et les jardins.

Le grès et la porcelaine se marient au bois, au métal pour concevoir et fabriquer du mobilier et ainsi créer des espaces de repos, de causeries, de méditation.

Marine Favennec, architecte, mènera une série d’ateliers au sujet du territoire de Valaurie. Nous pratiquons tous l’espace rural de façon différente et en possédons une lecture propre. La mise en commun de ces connaissances permettra à chacun de découvrir une nouvelle approche du village et de constituer ensemble une culture commune.
Ces ateliers permettront de révéler les espaces riches qui forment le village et d’intégrer au mieux la production de Pascale Louise pour l’émergence de nouveaux lieux de vie et d’art.

Du 16 septembre au 30 octobre 2016, du mercredi au dimanche de 14h00 à 18h00.
Site internet des résidentes : céramiste  www.pascale-louise.com / architecte http://marinefavennec.fr

Samedi 22 et dimanche 23 octobre 2016

Détours 2016 – Un parcours à la découverte d’œuvres numériques.

Evénement à l’initiative de Détour Numérique, coopération des centres d’art du Sud-Drôme.

Galerie Eric Linard à La Garde Adhémar, Angle art contemporain à Saint-Paul-Trois-Châteaux, Le Centre d’art contemporain de Saint-Restitut, Espace d’art François-Auguste Ducros de Grignan, La Maison de la Tour / le Cube à Valaurie et l’association des Enfants du Facteur vous présentent l’événement DETOURS.

Une programmation collective centrée sur les Arts numériques coordonnée par Les enfants du Facteur, dans des champs artistiques variés (plastique, sonore, sensible, vidéo, installation, concert, performance etc..), qui s’ajoute à la programmation de chaque centre d’art visité.

Inscription obligatoire auprès de la maison de la tour / le cube
04 75 96 01 29 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Pour consulter le programme : www.detournumerique.com

Samedi 22 et dimanche 23 octobre 2016 - 
Site internet de l’événement : www.detournumerique.com

Du 22 juillet au 4 septembre

Bernadette Dagens

La longue marche des femmes

Bernadette Dagens

Bernadette Dagens est une artiste céramiste plasticienne, humaniste et résolument tournée vers le monde.
Passée par l’Ecole supérieure d’Enseignement d’Art de Bordeaux puis par les Beaux-Arts de Vallauris, haut-lieu de la céramique s’il en est, elle installe son atelier à Lyon en 2005.
Elle participe régulièrement à des concours et biennales comme la biennale « Les Lions de Lyon », ou le concours international de céramique de Carouge en Suisse.
Bernadette Dagens Ceramique1Parmi les œuvres présentées, une pièce maîtresse « La longue marche des femmes ».
Cette installation de 270 sculptures en terre émaillée, se veut un hommage à toutes les femmes du monde ! Un pays représente une femme. Une œuvre pacifiste et solidaire, pour la liberté.
Planètes et Carrés de planètes nous invite à nous interroger sur l’avenir de notre planète Terre.

« J'aime créer des installations de grande envergure, tout en travaillant le détail. »
« J'aime parler des gens, de leurs vies, de ce qu'ils ressentent. »
« J'aime susciter émotion, réflexion, interrogation. »

Bernadette Dagens Ceramique2Bernadette Dagens

Du 22 juillet au 4 septembre 2016, du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30 - Vernissage le vendredi 22 juillet à 18h30

Du 10 juin au 17 juillet

Emilie Losch

Systèmes modulaires

Exposition d’entrée en résidence, du 10 juin au 17 juillet 2016

vernissage emilie Losch

L’exposition Systèmes modulaires à la Maison de la Tour veut montrer la pratique de l’artiste qui consiste à assembler et/ou multiplier des éléments variés en agencements structurés et modulables. L’exposition présente aussi des travaux dont les motifs créent des illusions d’optique et d’autres qui évoquent les processus et les jeux de construction.

Sphinx-Perf Emilie Losch ptSphinx évoque ainsi l’archéologie et le bâti en détournant à la verticale la propriété des reptiles. Expansion et Dédales évoquent des réseaux qui voudrait continuer de croître. La ligne fractale discrète de Courbes traverse toute la hauteur de la pièce et nous accompagne vers un autre niveau. Les petites formes du Cabinet de curiosités et des 5 Solides de Platonnous invitent à nous approcher de près et à prendre le temps d’observer. Micro-ArchisHélicoïde et Trames questionnent l’echelle et la matière de ce qui est représenté. Les fers à béton de Maison(s) évoquent l’univers du bâtiment mais aussi par glissement symbolique celui de notre propre intériorité. Fold/Unfold et Tangram se prêtent au jeu de la manipulation et autorisent le visiteur à créer la forme de leur choix. 

Emilie Losch systemes modulaires

Systèmes modulaires, vues de l’exposition, Maison de la Tour, Valaurie, 10 juin - 10 juillet 2016

Du 10 juin au 17 juillet, du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30 - Vernissage le vendredi 10 juin à 18h30
Site internet : www.emilielosch.com - Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Du 8 avril au 15 mai

Elfi Exertier

Pause - Restitution d’une résidence au cube

portrait-de-famille-Elfi ExertierLe travail d’Elfi Exertier porte sur les différents rythmes, la temporalité : le temps de l’enfance, le temps de la vieillesse, l’adaptation du corps aux rythmes des machines.
C’est avec des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer qu’elle entre en contact pour entrevoir un temps suspendu et commence sa recherche.
matrice Elfi ExertierElle débute le projet " En allant vers les personnes désorientées " en 2013 avec le Centre d’art Contemporain de Saint-Restitut dans le cadre d’un projet FIACRE et Culture et Lien Social. Elle intervient à l’hôpital intercommunal de Bourg Saint Andéol en secteur spécialisé Alzheimer.
" Les expériences de vie avec des personnes malades sont pour moi un terrain de recherche qui nourrit mon travail plastique. J’ai rencontré des personnes dont le quotidien est comme suspendu dans le temps. Depuis, je m’intéresse particulièrement à nos silences, à nos manières de prendre des pauses, à l’oubli. J’ai utilisé dans mon travail des matières que les personnes désorientées m’avaient laissées. "
A l’issu de sa résidence au Cube, consacrée à l’approfondissement de cette recherche plastique, Elfi Exertier nous montre l’objet sous toutes ses formes, un leitmotiv dans son travail. Nos précieux outils nous accompagnent et nous encombrent à la fois. Elle change leur apparence pour interroger leur usage.
" Ma démarche se situe dans l’expérience. Comme dans une exposition, nous entrons dans un espace. "Lacher-de-ballons Elfi Exertierberceuse-atelier Elfi Exertier

 

Portrait de famille, ©Elfi Exertier - Matrice, ©Elfi Exertier - Lâcher de ballon, ©Elfi Exertier - Berceuse, ©Elfi Exertier

Lire la fiche sur Elfi Exertier

Du 8 avril au 15 mai 2016, du mercredi au dimanche de 14h à 18h - Vernissage le vendredi 8 avril

A VOIR :
- dimanche 17 avril à 17 h : performance jonglée avec Damien Heinrich au Cube (place Coluche)
- lâcher de ballons : remise en place de l'installation des ballons (regonflage par hélium) de 13 h à 14 h les vendredis 15 avril et 29 avril, jeudis 5 et 12 mai. Echanges avec l'artiste jusqu'à 15h

Une édition "note de bas de page" relatant le travail de l'artiste est disponible à l'accueil de la maison de la tour

Du 29 janvier au 20 mars 2016

Sylvie Garraud

Structures, etc

A l’occasion de l’entrée en résidence de création

Sylvie GarraudDepuis de nombreuses années, Sylvie Garraud partage sa vie entre création et pédagogie. Des liens organiques se sont construits entre ces deux activités et une forme d'engagement s'est consolidée au fils des années vis à vis de ce travail de transmission auprès du public.

A l'occasion d'un échange avec un collectif d'artistes elle a été amenée à explorer les possibilités d'un objet articulé et évolutif qui a ensuite généré de nouvelles formes. Celles-ci s'adressent parfois plus à un public d'enfants qu’à un public d'adultes, avec toujours en arrière-plan un esprit de jeu et une référence à l'histoire de la peinture abstraite. Les premiers objets ("boîtes") contenaient potentiellement le principe du livre, de l'architecture, de la sculpture, du jeu de construction. Aujourd'hui, ils témoignent d'un chantier permanent. Ils sont des invitations à interpréter et à "trans-former": passer d'une forme à l'autre et passer d'un sens  l'autre de la même forme par la manipulation de l'utilisateur mais aussi à travers les modifications de la taille, du matériau, de la découpe.."

L'exposition d'entrée en résidence présente un ensemble de travaux permettant de situer différents aspects du parcours de Sylvie Garraud depuis plusieurs années."

http://sylvie-garraud.rhcloud.com/

Du 29 janvier au 20 mars 2016 - du mercredi au dimanche de 14h à 18h
Vernissage le vendredi 5 février 2016 à 18h30

du 4 décembre 2015 au 10 janvier 2016

Myette Fauchère photographe

888 : 8 artistes / 8 lieux / 8 départements

En partenariat avec la MAPRA, FOCUS Biennale de Lyon 2015

Myette Fauchere piedsMyette Fauchère expose à Valaurie des photographies appartenant à trois séries : « Portraits caméléon », « Pieds » et « Zoo ». Depuis 2003 elle s’intéresse aux textiles africains, et aux rituels qui les accompagnent ; elle a photographié en noir et blanc au Mali des tissus traditionnels destinés à l’élaboration, par des tailleurs, de costumes de fête. Le succès rencontré par ces photos l’a incitée à poursuivre ; attentive à l’uniformité de tissu porté par une même famille, elle a fait poser des groupes familiaux tous vêtus ainsi devant un fond du même motif, cette fois en couleur. C’est ainsi que sont nés les « portraits caméléons », figuration d’un corps collectif hybride : les personnes photographiées se fondent dans l’accumulation de motifs d’une grande force graphique. Le spectateur doit déployer une activité visuelle entre fascination, comparaison, repérage. A la Biennale de Dak’Art elle a travaillé avec de jeunes créatrices qui composent les motifs et tissent sur place (alors que certains tissus africains sont fabriqués en Europe !).
Myette Fauchere Portraits cameleonsAu festival des Textiles extraordinaires de Clermont-Ferrand, elle a fait une série sur les tissus à carreaux.
Myette Fauchère se reconnaît une parenté avec Annette Messager, Armand, Boltanski. Elle a fait usage d’autres matériaux, comme dans la série « Pieds » où l’accumulation de chaussures constitue une sorte de portrait de société. Elle évolue vers des sujets en volume : projets de compositions avec des gants de travail, des peluches. Toujours dans une accumulation où se dessine un portrait. Evelyne Rogniat

du 4 décembre 2015 au 10 janvier 2016 - du mercredi au dimanche de 14h à 18h. Fermeture du 20 décembre 2015 au 5 janvier 2016 inclus
Visite possible sur rendez-vous

du 30 octobre au 29 novembre 2015

Stéphanie Lehu

Paysage Refuge

Restitution d’une résidence au Cube

Stephanie Lehu-1L’exposition entremêle les différents temps de la résidence au Cube. Les images archaïques du sténopé côtoient les pixels des photographies numériques et se mélangent aux instantanés du Polaroïd. L’ensemble des photographies explore des notions contraires : noir/blanc, positif/négatif, proche/lointain, plein/vide, intérieur/extérieur, terre/ciel...

Ici, le spectateur n’est pas face à l’œuvre, mais plongé à l’intérieur de l’œuvre elle-même. Il est invité à marcher entre les paysages suspendus. Entre ces lieux refuges, animés du souffle de ceux qui les ont capturés. D’ailleurs, « eux », on les retrouve un peu plus loin. Mais peut-être ne se reconnaîtront-ils pas ? Les visages éthérés, aux contours indéfinis semblent fuser dans les fibres de l’intissé. Ce matériau, flottant, vaporeux, aérien, s’oppose aux lourdes plaques de béton disposées à même le sol. Les motifs végétaux - branches ou racines ? qui s’étendent sur chaque plaque, rappellent tout comme les visages, des taches d’encre noire. Ces masses sombres déployées sur fond blanc révèlent le vide.

Stephanie Lehu-2Le vide, le plein, il en est question dans les paysages parcourus, tantôt en positif, tantôt en négatif. Ces images imparfaites, rappelant une intériorité onirique, ne laissent subsister que les traits essentiels. Cette dimension onirique, on la retrouve dans la constellation des Polaroïds aux couleurs délavées, presque étouffées. Là encore, les imperfections sont visibles. Mais ces images ne sont-elles pas plus proches de ce que j’ai ressenti ? Etre dans le paysage, c’est en faire l’expérience. Etre ébloui, sentir le vent caresser sa peau, être dissipé par un son inattendu. C’est aussi en capter les impressions changeantes et les frémissements. Car le paysage est vivant, toujours en mouvement. Et ces vibrations imperceptibles, la photographie ne peut jamais pleinement les saisir.

Du 30 octobre au 29 novembre 2015 - du mercredi au dimanche de 14h à 18h
Vernissage le 30 octobre à 18h30

 

du 13 septembre au 26 octobre 2014 à la Maison de la tour Valaurie

Philippe Chitarrini, plasticien

exposition "Empreinte et mémoire, 2 regards sur la guerre de 14-18
« Memory land » installation permanente à Valaurie Photo

Exposition
Ouvrage
Installation permanente
Ateliers

Philippe ChitarriniPhilippe Chitarrini étudie depuis 2002 les traces laissées par l'homme dans son milieu, notamment en travaillant sur l'empreinte digitale, et abordant par là même les thématiques de l'identité, de la mémoire et de la perte. De son côté, le Cube décide de s'impliquer dans les événements culturels relatifs à la commémoration du centenaire de la guerre 14-18, en permettant à des artistes de créer et s'exprimer sur ce sujet mémoriel.
Philippe Chitarrini y répond en créant lors de sa résidence en 2012 la maquette d'une «colonne organique », colonne métallique laquée blanc, évidée au laser, représentation en 3D de l'empreinte digitale d'un soldat de la guerre 1914-1918. La mise en relation avec l'entreprise VMS (Valaurie Métal Soudure) lui permet de voir ériger cette colonne en vraie grandeur (hauteur 4 m) au début de l'été 2014 à Valaurie.
En 2013, dans la continuité de la résidence, la municipalité de Valaurie soumet à l'artiste un projet d'aménagement d'un parcours, reliant l'emplacement où allait être installée la "Colonne organique" à l'entrée du village, à la partie haute du village où se trouve le Cube. Philippe Chitarrini choisit alors de faire évoluer son projet de départ en ponctuant ce cheminement escarpé de deux autres sculptures. La mise en relation avec une deuxième entreprise, la marbrerie Sportiello à Chateauneuf/Rhône, permet leurs réalisations en marbre de carrare : « l'Hybride ADN » (marbre blanc dimension) et « le Monolithe noir » (marbre noir dimension). Les trois sculptures sont rassemblées dans une œuvre monumentale « Memory land », inaugurée le 19 septembre 2014, entrée grâce à un don par l'artiste dans le patrimoine artistique de Valaurie.
L'exposition "Empreinte et mémoire, 2 regards sur la guerre de 1914-1918" à la Maison de la Tour a contextualisé la création de résidence dans l'ensemble de la production de l'artiste et montré les maquettes des sculptures de « Memory land ».
L'ensemble en résidence est relaté dans un livre qui a ouvert la « collection du Cube » coéditée avec les Editions Marie Delarbre de Taulignan.
L'artiste a animé des ateliers autour de la mémoire avec des lycéens.

Pour en savoir plus sur Philippe Chitarrini

Du 7 au 25 octobre 2015

Lynn Pook

A FLEUR DE PEAU –  installation audio-tactile

Lynn Pook Installation 2003A FLEUR DE PEAU propose de vivre une expérience déroutante mêlant le sonore et le tactile. Votre corps devient le lieu privilégié d'une oeuvre intime, sensible et éphémère. Une composition sonore spatialisée décrit des trajectoires vibrantes à même le corps qui se trouve comme sculpté par les sons.
A Fleur de Peau est la première installation audio-tactile réalisée par Lynn Pook en 2003. Elle marque le début de ce travail original et inouï qui introduit le toucher comme une forme esthétique.
Cette exploration se place dans une réflexion critique sur l'extension des moyens de communication à distance au dépend de la relation directe entre les individus qui implique de façon plus complexe notre système sensitif.
Les oeuvres audio-tactiles sont des sortes de "béquilles" ou de  "machines" à toucher rappelant certaines esthétiques de laboratoires ou de centres de bien-être à l'aspect rétro-futuriste.
A fleur de peau 2003 : Deux cabines en tissus clair laissent apparaître en ombre portée un entrelacs de fils conduisant à un corps dressé, presque immobile, faisant penser à une image tout droit tirée des films expressionnistes allemands.
durée : 20 min (comprenant l'équipement et le passage de 2 personnes)

& ORGAN – entrée en résidence / exposition du projet

lynn pook OrganORGAN est un projet d’installation visuelle sonore et tactile. Plus je m’en approche et plus je fais partie d’elle. Ou bien ferait-elle plus partie de moi ?
ORGAN est un relief organique composite d’où émane des sons vibrés. Plus je m’en approche et plus je fais partie de ce paysage. Ou bien ferait-il plus partie de moi ?
ORGAN, c’est une invitation à s’approcher de soi, à se parcourir soi-même, à se promener dans son enveloppe, dans son « sac de peau », à faire le tour de ses cellules dans un voyage ludique, plutôt contemplatif, voir méditatif. Loin des vitesses supersoniques et des flux internet, ORGAN est une oeuvre de la lenteur, du minuscule et du proche.
Lynn Pook installation Substance sonC’est une sculpture relationnelle mettant en jeu non seulement la vue et l’ouïe des spectateurs, mais aussi le toucher à travers une implication corporelle dans son entier. La peau en est l’interface principale de transmission, la membrane à travers laquelle transite pour qui prendra le temps cette expérience déroutante faite de sons-vibrations. C’est une expérience intime et douce toute en creux et en pleins. Composé d’une population d’objets audio-vibrants ayant chacun une personnalité formelle, acoustique et tactile singulière formant une polyphonie spatialisée.
ORGAN invite le public à se (dé)placer dans, se blottir contre, enlacer un paysage audio-tactile dont il peut modifier l’organisation en déplaçant les objets qui le composent. Parfois actif, parfois passif, le spectateur s’organise entre, sur et sous les objets et devient partie prenante de cette matière sensible.

Du 7 au 25 octobre 2015 du mercredi au dimanche de 14h à 18h
Les 17 et 18 octobre dans le cadre de "DÉTOURS"

du 13 septembre au 26 octobre 2014
à la Maison de la Tour à Valaurie

Olivier Hézard, photographe, plasticien

Exposition "Empreinte et mémoire, 2 regards sur la guerre de 14-18"

Exposition
Ouvrage
Malette pédagogique

Olivier Hezard

Dès 2008, Olivier Hézard entreprend de sauver 400 clichés retrouvés dans la maison de famille, clichés pris par son grand-père, médecin militaire lors de la guerre de 1914/1918. Lorsqu’en 2012, le Cube décide de s'impliquer dans les événements culturels relatifs à la commémoration du centenaire de la guerre 14-18, en permettant à des artistes de créer et s'exprimer sur ce sujet mémoriel, la démarche entreprise par Olivier Hézard retient toute son attention. En tant que travail de mémoire, mais aussi comme mise en valeur d’une empreinte personnelle, originale, de l’histoire de son grand-père durant la guerre de 1914/1918 dans LA grande Histoire, contre-pied de la photo journalistique et évènementielle.
Le travail en résidence, en 2013, a eu pour objectif de rendre «lisible» par la présentation (exposition) et le discours (ateliers, visites commentées) à des publics jeunes et adultes, ce que constitue une œuvre de médiation, dans un travail de mémoire de faits qui ne peuvent plus être racontés autrement que par le texte, l’image ou le son. Outre leur restauration, les clichés de l’époque ont été enrichis par des clichés actuels pris sur les mêmes lieux et retrouvés par l’artiste.
La résidence est relatée dans un livre de la « collection du Cube » coéditée avec les Editions Marie Delarbre de Taulignan.
Une exposition itinérante est réalisée à partir de fonds de photos exceptionnel réunies.

En savoir plus sur Olivier Hézard

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