du 23 novembre au 23 décembre 2018

Les cimaises de Noël : 8 invitées

Pour cette dernière exposition de l'année, la Maison de la tour invite plusieurs artistes à proposer des oeuvres à offir ou à s'offrir. Cette année, pourquoi ne pas choisir une œuvre d’art pour un cadeau de Noël original ? L’art peut être une bonne idée de présent pour tous vos proches, famille, amis,… qui s’adapte à chacun.

Certains artistes ont déjà exposé à la Maison de la tour, d'autres y exposent pour la première fois.

Quand rencontrer les artistes ?

- Au vernissage bien sûr ! Mais seront absentes Rose Lemeunier, Marie-Noëlle Deverre (qui vit en Normandie) et Pascale Louise (qui vit en Lorraine)

- Samedi 23 novembre : Rose Lemeunier vous accueillera de 14h à 18h

- Dimanche 2 décembre : Bérengère Leydier (matin et après-midi)

- Dimanche 9 décembre : Chantal Lozachmeur de 10h à 12h

- Samedi 15 décembre : Marcella Kratz de 14h à 18h

- Dimanche 16 décembre : Bérengère Leydier (matin et après-midi)

Françoise Dantin

Dantin

Marie-Noëlle Deverre

deverre estampes

Hannah

Hannah

Marcella Kratz

kratz

Rose Lemeunier

Lemeunier

Bérengère Leydier

Leydier 3

Pascale Louise

Pascale Louise 3

Chantal Lozachmeur

Lozachmeur

 

 

du 7 septembre au 4 novembre 2018

fermeture exceptionnelle le mercredi 10 octobre

Isabelle Dehay

exposition d'entrée en résidence au cube

Les œuvres d’Isabelle Dehay nous absorbent dans ces territoires urbains ou naturels que l’artiste investit. Délibérément artificiels, elle leur attribue une fragilité qui oscille entre la reconstruction fragmentée, triée, épurée jusqu’à l’effacement, entre réalité et abstraction.

À travers une lecture analogique, chaque installation vidéo révèle un espace mental et active une expérience d’interprétation poétique ou un travail de mémoire.
L’artiste nous place face au temps cinématographique, face aux émotions qui surgissent d’une relation sensible au monde.

http://reseaux-artistes.fr/dossiers/isabelle-dehay

Paysage Clisson

L’artiste expose également, pendant la même période, à l’Espace François-Auguste Ducros à Grignan : Trung Bin Tânh

Du mercredi au dimanche : 14h - 18h - En savoir plus

du 6 juillet au 26 août 2018

Rose Lemeunier et Marie-Noëlle Deverre

Rose Lemeunier :

“L’oeuvre de Rose Lemeunier se déroule en cascade immobile, résultat plastique de mutations successives. A partir de photos d’un paysage à l’abandon, un terrain vague parsemé de scories, elle « opère » l’image au bistouri. En virgules nerveuses elle traverse l’image, la fore, l’évide et crée, par ses retraits, un négatif de paysage qui est aussi un hommage artistique à la touche de Van Gogh. Puis le papier est retourné pour servir de matrice au pochoir. Dans ce processus de renversement - et de développement - où le négatif devient positif et l’absence présence, le geste s’amplifie, des formes nouvelles se libèrent et se déploient, trouvant leur propre dynamique, aérienne et liquide, chutes légères de vagues indécises.”

texte de Eve Lewy Bertaut

chutes site lemeunierdétail de CHUTES site

en savoir plus

Marie-Noëlle Deverre

“Les matrices, les gravures se déploient, se dédoublent. Le tout fonctionne comme un grand puzzle aléatoire. Rien n'est figé, tout est en mouvement. Cette explosion perpétuelle et cette nécessité de croissance se retrouvent dans toutes les propositions de Marie-Noëlle Deverre. En vie, envie, les œuvres naissent de rapports de désir, et peuvent avoir la violence d'un accouchement. Confrontant sans cesse l’immédiateté avec la durée, l'artiste met en lumière, en chair et en scène ce questionnement sans fin. Après leur création, les œuvres, vivantes, demeurent en expansion ...”

Caroline Boudehen, journaliste et auteure

 

Deverre Lino japon 2017      Deverre le bout du rouleau 2018

en savoir plus

Ouverture :
mercredi et jeudi de 16h à 19h
vendredi et samedi de 15h à 19h
dimanche de 10h30 à 12h30 et de 15h à 19h

du 15 juin au 24 juin 2018

Bernard Pourrière - restitution d'une résidence au Cube

en coopération avec la CCADP et Angle art contemporain

Pourrière performance

“C’est à la suite d’une résidence artistique au Cube à Valaurie, que se met en place un travail sonore et chorégraphique autour du projet “les 3 huit”.

Chaque résidence donne lieu à une proposition artistique qui tient compte des spécificités du territoire. Le potentiel très riche qui entoure Valaurie au niveau des entreprises diverses m’a donné la possibilité de créer des partenariats avec plusieurs d’entre elles, dans l’idée d’échanges et de collaborations.

C’est autour des gestes du travail, et des connivences entre l’homme et la machine que se développe le projet autour de la performance “les 3 huit”. Observer ce monde dans sa routine quotidienne, pour en tirer une matière gestuelle et sonore, pour en tirer quelque chose qui soit créatif, qui devienne autre chose, qui suggère un autre imaginaire, un autre regard sur ces lieux de vie et sur nous-mêmes. Le quotidien devient un champ d’expérience et d’enrichissement, qui peut être utilisé comme base de travail pour le transformer, le bousculer.

Après avoir archivé un certain nombre de sons et de gestes qui se répètent au fil des jours dans ces espaces de travail, il s’agit de redécouvrir ces instants pour en faire autre chose, en proposer d’autres espaces-temps, de nouvelles façons de se mouvoir dans l’espace. Ce projet demande d’être à l’écoute de ces lieux parcourus en relation avec le monde du travail, des gestes des ouvriers, du contexte visuel et sonore, de s’imprégner de l’atmosphère. C’est à partir de ces repérages sur le terrain, dans l’idée de transfigurer le banal, de prélever dans l’instant quelque chose du réel, que se réalisent ces compositions sonores et gestuelles. L’être humain est au centre de ces performances dans cette confrontation non seulement au monde du travail, mais aussi à celui de la robotisation qui met en perspective un avenir incertain. Suite à ces réflexions deux performances, deux vidéos, et des partitions graphiques ont été créées autour des gestes et des sons à l’usine.”

texte de Bernard Pourrière

Pas de vernissage à l'occasion de cette exposition-restitution de la résidence faite en coopération avec la CCADP et Angle art contemporain, mais deux performances "'en finissage" le samedi 23 juin.

Performances :

Bruits et Langages : performance avec Colette Colomb musicienne (les sons de l’usine), samedi 23 juin à 18h30 à la Maison de la tour - Valaurie

Les 3 huit : perfomance chorégraphique et sonore avec Colette Colomb, musicienne, et Astrid Giorgetta, chorégraphe, et danseuse, samedi 23 juin à 21h au Val des Nymphes -La Garde Adhémar

Attention, nombre de places limité au Val des Nymphes, Réservation obligatoire au 04 75 96 01 29 ou par email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
pour en savoir plus 

Du 20 avril au 27 mai 2018

Michel Barjol : Autour du paysage

Invitées Susanna Lehtinen et Silvia Cabezas Pizarro

Barjol dessinMichel Barjol, Autour du paysage

Michel Barjol vit et travaille à Malaucène dans le Vaucluse. Que ce soit sur bois ou sur papier, il s’exprime par le dessin. Fils de paysan, très tôt le paysage le questionne ; plus tard il en fera son thème favori. Peindre le paysage "à la relevée" comme un oiseau qui s'affranchit des pesanteurs chtoniennes...

Le reconstruire pour l'exprimer dans un nouveau langage symbolique... Le transcrire en une algèbre picturale faite de points, de lignes, de fractales... Le décliner sur des chevrons où le relief de l'oeuvre transfigure le relief topographique... Y pratiquer des ouvertures pour favoriser la circulation des regards... Inaugurer des cheminements dépaysants pour redécouvrir autrement les chemins des paysans.

Alain Cambier

 

Invitées : Susanna Lehtinen & Silvia Cabezas Pizarro, collectif d’artistes finno-espagnol depuis 2013.
Leurres

Barjol Leurre

Susanna Lehtinen mène un questionnement sur la lumière, une recherche d’un certain absolu, d’une sacralité face au réel en utilisant plusieurs pratiques artistiques : installations, oeuvres photographiques, picturales, sculpturales ou numériques.

Silvia Cabezas-Pizarro s’interroge sur la mémoire, le corps et la dimension éphémère, à travers ses installations et dessins. Elles présentent « Leurres », nouvelle installation toujours avec leur matériau de prédilection, le verre. Ces délicates sculptures en verre sont suspendues dans l’espace où le miroir d’eau vient amplifier les effets du volume et de la lumière. Cette installation est un éloge de l’apparence et de l’illusion qui révèle une double réalité : la fascination des objets précieux mélangée à l'appréhension des pièges que peuvent constituer leur propre attirance.

Du mercredi au dimanche, 14h00-18h00 - Vernissage le Vendredi 20 avril 2018 à 18h30

Du 24 novembre 2017 au 21 janvier 2018 (fermeture du samedi 23 décembre inclus au mardi 9 janvier 2018 inclus)

Benjamin Just : un arbre peut-il cacher la forêt ?

Vernissage le Vendredi 24 novembre 2017 à 18h30

Benjamin JUST 1Exposition en Résonance avec la Biennale d’art contemporain de Lyon et la MAPRAA.
Porté par l’idée de « mondes flottants » (thème de la biennale), Benjamin Just présente sous le titre « un arbre peut-il cacher la forêt ? » un ensemble de travaux (microcosmes) qui, mis en commun forment une forêt d’un nouveau genre.
La métaphore du titre, outre son effet évocateur du travail du bois, reflète plus largement un processus de création. En effet,  l’artiste utilise l’art du détail (zoom) pour définir un cas d’étude. Comme un ethnographe, il se plonge sur une façon de faire, un geste, une tradition sylvicole… et tente d’en extraire l’essence afin de reproduire dans une œuvre l’univers de ce détail. Celui-ci repris, enrichi et agrandi devient sculpture, vidéo, photo, son, installation…    
benjamin just2Dans sa pratique, chaque sculpture ou ensemble de sculptures figure une étude de la nature.
Dans cette exposition, la relation à la matière se révèle une des constituantes primordiales. Grace à sa formation en ébénisterie, Benjamin Just privilégie ce contact à la matière. Parfois synonyme d’un geste fort comme de la taille à la tronçonneuse, parfois beaucoup plus subtil comme une fine dorure à la feuille d’or sur une pièce de bois ; l’artiste utilise ces différents registres pour souligner la poésie d’un moment.
Au moyen de divers médiums, l’artiste nous propose d’autres approches visuelles ; de la contemplation aux « jeux », en passant par la sculpture qui gêne et celle qui interroge.
Dans son geste comme dans sa conception, la technologie est souvent partie prenante (scan 3D, fraisage numérique, programmation arduino, impression 3D…) mais là où elle semble prendre le pas, il y a toujours un élément qui a trait avec le savoir-faire du métier d’ébéniste.

Du mercredi au dimanche, 14h00-18h00 - Vernissage le Vendredi 24 novembre 2017 à 18h30

Du 8 septembre au 1er novembre 2017 - Prolongation jusqu'au Dimanche 5 novembre

PetraH

d’ICI DEMAIN

8 PetraH PAPAVER QUOQUEVERSUSPetrah est la signature de deux artistes plasticiens néerlandais : Petra van der Meijden et Hans Pronk installés en Bourgogne depuis 2011, accueillis en résidence au Cube à Valaurie en 2017, dans le cadre de la réflexion conduite par la Maison de la Tour sur l'appropriation culturelle du numérique.
Leur pratique artistique est à la croisée des possibilités offertes par le numérique et de l'observation fine et sensible de la nature. Il en résulte un univers merveilleux donné à voir mais également une démarche partagée avec les gens du territoire lors de la résidence.

D'ici demain… La nature numérique de Petrah

Depuis plusieurs années, le travail de Petrah interroge son environnement naturel. Est-ce le fait de s'être installé en pleine campagne icaunaise, dans une maison ouverte sur le paysage ? Les œuvres du duo d'artistes sont faites de petits éléments captés dans leur environnement et revisités ou interprétés, mélangés, superposés ou détournés avec les moyens infinis du numérique. Ordinateur, imprimante 3D, image 3D, vidéo, réalité augmentée … tout est mis au service de leur vision à la fois généreuse, ludique et poétique de notre univers. Sans tabou ni hiérarchie artificielle, ils nous font ressentir et aimer ce que nous ne voyons pas ou plus autour de nous. La fragilité d'une fleur fanée, un reflet sur une vitre, le corps d'un oiseau sur le sol, les chatons d'un saule, un champ de tournesols… des petites choses si communes dont Petrah nous rappelle toute la magie.

D'ici demain…« FoSSILES NUMERIQUES » ou Les gens et les choses d'ici, pour les générations de demain.

5 PetraH ici demain detail"Quelles traces de notre passage voulons-nous laisser aux générations futures ?"  a été la question soumise aux habitants du territoire Valaurie/Roussas.
A notre époque, l'activité humaine est telle que la planète en conservera forcément trace : c'est l'Anthropocène. Pour éviter qu’il ne reste que des emballages plastiques ou « Plasticines »,  comme marqueurs de notre époque, les artistes ont proposé aux habitants du territoire de créer ensemble et fabriquer des souvenirs adressés aux générations futures.
Conçus à partir des technologies numériques, et sauvegardés  dans le monde digital, ces souvenirs, images, histoires, objets associés, constituent « des fossiles numériques ».
Choisis par la population, adultes et enfants, et enrichis de l’intervention des artistes, ils sont aussi une œuvre à part entière, en même temps qu’une représentation authentique du territoire.

Vernissage le vendredi 8 septembre à 18h30. Du 8 septembre au 1er novembre 2017, du mercredi au dimanche de 14h00 à 18h00.
Démarche, technologies engagées, « fossiles » sont à découvrir en détail sur www.fossilesnumeriques.fr - Plus d’information sur Petrah : www.petrah.fr
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Détours les 13, 14 et 15 octobre 2017

Detours parcours à la découverte d'oeuvres numériques

à l'initiative de la Coopération des Centres d'Art du Sud Drôme

Detour affiche car 2

A découvrir ici : http://www.detournumerique.com/
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Du 21 juillet au 27 août 2017

Françoise Kindler, sculpteur, Bérengère Leydier, photographe

Exposition

Francoise Kindler Berengere LeydierFrançoise Kindler, sculpteur, inscrit sa pratique dans le raku et l'enfumage. Elle associe ce que ces techniques peuvent avoir d’ancestral, de rugueux, mais aussi de fragile, d'hésitant, et par delà cherche à les décliner en des formes apaisées, en conjuguant les mats et les brillances.
Artiste photographe, Bérengère Leydier trouve son inspiration sur les murs de nos villes. La prise de vue en macro saisit des compositions où se mêlent graphisme et matières. De ces fragments naissent des paysages abstraits à la frontière du pictorialisme, s’éloignant d’une réalité photographique grâce à une impression aux pigments sur papier mat donnant une présence quasi physique des textures.

Vernissage le vendredi 21 juillet à 18h30. Du 21 juillet au 27 août 2017, du mercredi au dimanche de 15h à 19h..

Les artistes seront présentes, par intermittence et roulement au cours de cette exposition.

Françoise KINDLER :

Le samedi 29 juillet
Les samedis 19 et dimanche 20 août
Les jeudi 24 et dimanche 27 août (dimanche de clôture)

 

Bérengère LEYDIER :

Le dimanche 30 juillet
Les vendredi 4, samedi 5 et dimanche 6 août
Les vendredi 25, samedi 26 et dimanche 27 août (dimanche de clôture)

Prolongation jusqu'au 14 juillet

Du 9 juin au 14 juillet 2017

A.I.L.O

Light is more

Exposition d’entrée en résidence

A I L O affiche 2A.I.L.O, entité artistique née en 2014, est dédiée à une recherche d’interaction, de dialogue entre différents éléments. Qu’il soit humain ou matériel. Palpable ou impalpable.
La lumière : En la faisant entrer en interaction avec des volumes, elle devient à son tour comme sculptée. Recherche sur les contrastes en passant d’ambiances très lumineuses à une obscurité construite. Sa capacité à envahir un espace permet au spectateur d’entrer dans un univers. Il fait partie d’un tout.
Surfaces réfléchissantes et jeux d’optique : Les jeux d’optique avec des miroirs par exemple sont là pour questionner nos certitudes, notre perception des choses. Jusqu’à venir perturber notre stabilité. Le spectateur devient acteur face aux surfaces réfléchissantes. Par son mouvement ou son reflet il modifie l’œuvre et se retrouve inclus.
Le mouvement : Avec le mouvement il s’agit surtout de circulation. Rien ne doit être figé. Les technologies numériques permettent une grande liberté. Le vidéo mapping, de petits moteurs guidés par de l’électronique, tout cela anime… Donne vie aux sculptures. La sensation d’immersion, vient ensuite. Les rythmes lents sont là pour nous amener doucement dans une autre temporalité.
Expérience sensorielle et visuelle, le spectateur est invité à ressentir plus qu’à regarder.
Dialogue des technologies, entre procédés numériques et/ou analogiques. Tout part de la ligne...
Lignes épurées pour se concentrer sur l’essence des Oeuvres.

Vernissage le vendredi 9 juin à 18h30. Du 9 juin au 9 juillet 2017, du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30.
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Du 13 mai au 2 juin 2017

Thérap’art

Therap art 2017L’exposition « Thérap’art » présente des travaux de plusieurs centres d’handicapés, émouvants par leur expression, leur sensibilité d’autodictate s’inscrivant dans notre regard au plus profond de nos vécus quotidiens.
Grâce à l’affection que leur portent les éducateurs et arthérapeutes, à leur dévouement et à leur encadrement, les résidents handicapés trouvent ici une reconnaissance à leur travail.
Leurs œuvres étant un moyen de dépasser leurs malheurs, leurs souffrances, leurs traumatismes, les pièces créées peuvent être admirées, analysées, rejetées ou critiquées au niveau de la qualité technique, mais pas « jugées ».La  Maison de la Tour et ET POURQUOI PAS ? « ARTS PLURIELS » se sont associées  pour  donner à voir ces œuvres.L’Association ET POURQUOI PAS ? « ARTS PLURIELS » portée par Catherine et Roger Olagne-Bonet, par ailleurs commissaires de l’exposition, œuvre pour une participation effective des personnes en situation de handicap à la vie sociale, pour la sensibilisation du grand public et une meilleure reconnaissance par la société : « différents mais ensemble ».Pour l’Association Maison de la Tour, la programmation de « THERAP'ART » entre naturellement  dans  ses objectifs : soutenir la création, la production et la diffusion d’œuvres qui puisent leurs sources et leurs ressources  sur un territoire et ses habitants ; donner à voir la diversité de la création ; et dans le cas présent participer à la reconnaissance de personnes en situation de handicap et de celles et ceux qui les accompagnent, traduction de l'importance donnée aux publics spécifiques.

Vernissage le samedi 13 mai 2017 à partir de 11h00. Du 13 mai au 2 juin 2017, tous les jours, sauf le mardi, de 14h00 à 20h00. Sur rendez-vous : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / 06 81 84 24 60 / 04 75 98 52 23
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Du 7 avril au 7 mai 2017

Pascale Louise Spiess, céramiste

En collaboration avec Marine Favennec, architecte

Terre & Territoire

Un travail présenté dans le cadre d’une résidence au Cube

Pascale Louise Spiess 1Les territoires ruraux sont aujourd’hui l’objet de nombreux regards. Après une période de "perte de vitesse" relatif à l’exode rural, ils sont à nouveau considérés, à juste titre, comme des terres de possibles. Territoire artisanal, agricole, industriel, culturel, la ruralité peut tirer son épingle du jeu par ces réseaux à même de conforter une connaissance locale partagée.

Pascale Louise Spiess et Marine Favennec, respectivement céramiste et architecte, à travers leurs démarches et les ateliers qu'elles ont animés, ont contribué à cette connaissance locale. Aux arguments scientifiques mais aussi émotionnels, sentimentaux, culturels, générateurs de dédramatisation voire de "confiance" elles ont apporté le regard neuf et la distance qui sont ceux de l'artiste en résidence vis à vis de notre territoire et de son projet.

La reconquête des savoir-faire et la bonne connaissance des matériaux sont un enjeu majeur de notre société contemporaine. Création et savoir-faire sont intimement liés. Bien loin d’une conception ex nihilo, Pascale et Marine ont envisagé le processus de création comme un renouveau à partir de compétences et matériaux présents sur le territoire.

La résidence a aussi été l'occasion de collaborations avec des entreprises mécènes au service de la modélisation (entreprise Novarc à Malataverne) et de la production (entreprise Céralep à St Vallier).

Vernissage le vendredi 7 avril à 18h30. Du 7 avril au 7 mai 2017, du mercredi au dimanche de 14h00 à 18h00.
Site internet des résidentes : céramiste www.pascale-louise.com / architecte marinefavennec.fr

Du 23 février au 4 mars

Lynn Pook

Constellation consolante

Lynn Pock ORGANPlasticienne franco-allemande, Lynn Pook, née en 1975, vit et travaille à Barnave (Drôme), et de par le monde. Elle a étudié la danse, la sculpture, les arts et médias à Paris, Berlin et Karlsruhe, au ZKM.
Depuis 2003, Lynn Pook poursuit une recherche sur le toucher par un contact sonore explorant la dimension vibratoire et tactile du son. Elle abolit la distance entre le spectateur et l’objet et investit l’individu comme lieu et matière d’une sculpture temporelle.
Lynn Pock enfant au petit roseÀ travers les œuvres « audio-tactiles », elle s’immisce dans le domaine du toucher, un sens culturellement soumis à des règles sociales restrictives et complexes et encore plus mises à mal par l’introduction massive dans notre quotidien d’objets technologiques de communication à distance et l’expansion de notre mobilité au monde.Dans cette sortie de résidence, Lynn Pook présente ses recherches actuelles autour du projet O R G A N, accueilli au Cube en 2015.
De ce projet découlent aussi des doudoux, des cellules, des silhouettes, des structures, des ossatures, du plat ou presque, des creux, des bosses, des couleurs et de la douceur.
L'artiste construit à travers ses installations un univers doux et contemplatif invitant à ralentir, à laisser ses sens s'imprégner de vibrations sonores, tactiles et visuelles.

inauguration Lynn Pook 2017

Elle renoue dans sa recherche avec une période précoce de la vie où tout est découverte et sensation qui permettent de construire et de complexifier notre appréhension du monde. Être touché, toucher, explorer avec son corps et ses mains, sa bouche, permet de se faire progressivement une image de ce qui nous entoure, de nous frayer un chemin entre le concret et l'abstrait, d'opérer par l’expérience sensorielle une compréhension de notre environnement. Les objets présentés jouent du passage entre la bi-dimensionnalité et la tridimensionnalité et vice versa.

Vernissage le jeudi 23 février à 18h30. Exposition du 23 février au 4 mars 2017, du jeudi au samedi de 14h00 à 18h00. 
Site internet de l’artiste : http://www.lynnpook.net
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Quatre artistes résidents du Cube exposent aux jardins du "Moulin de Valaurie"

La présentation des oeuvres de Philippe Chitarrini, d'Elfi Exertier, de Stéphanie Lehu et d'Emilie Losch a eu lieu le jeudi 16 février, au moulin de Valaurie, en présence d'élus, des artistes et des entrepreneurs associés aux créations. 

Moulin Valaurie expo 2017 1

Moulin Valaurie expo 2017 2Vous pouvez librement vous promener dans les jardins du Moulin pour admirer ces œuvres. 

L’Hôtel et Restaurant Le Moulin de Valaurie - Le Foulon, 26230 Valaurie - 
Site : www.lemoulindevalaurie.com

Du 18 novembre au 23 décembre - Exposition prolongée du jeudi 12 janvier au dimanche 29 janvier 2017

Ouverture du jeudi au dimanche, de 14h00 à 18h00

Danielle Humbey-Barrière

La roche noire

Danielle Humbey Barriere mdt1Danielle Humbey-Barriere est née en 1947 à Lons le saunier ; elle s’est formée aux écoles des Beaux arts de Paris et Rouen et à l’académie de la grande chaumière, ainsi qu’à l’Ecole des Arts décoratifs de Strasbourg. Ses œuvres ont été exposées dans de nombreuses galeries en Belgique, en France en Allemagne et au Luxembourg. Elle est artiste permanente à la galerie Nicolet au domaine des Peyre à Robion. (Luberon)
Lorsque je commence un travail, je ne sais pas où je vais, j’avance par tâtonnements, dans l’obscurité totale, à la rencontre de choses innommables qui apparaissent, se juxtaposent, et se construisent en sculptant la profondeur du tableau.
Vernissage Danielle-Humbey-BarriereDans les années 1990, j’ai commencé à m’intéresser à la couleur noire, attirée par sa grande intensité dramatique et sa richesse chromatique. Elle m’évoquait l’obscurité, le silence, et le mouvement, ainsi que la mémoire puisqu’elle ravivait en moi des souvenirs d’enfance très précis.
Le noir dans mes œuvres évoque le silence, à tout instant, les choses peuvent se mettre en mouvement ; intimité et angoisse se rejoignent dans certaines œuvres, hantées par la figure humaine.
Dans la couleur noire s’opèrent toutes les transformations possibles. Au creux de la roche noire, le temps sécrète et métamorphose des signes qui apparaissent et disparaissent à l’infini.
La lumière est omniprésente dans mes tableaux, je ramène à la lumière des fragments de choses qui risquent d’être ensevelis pour toujours, je parle de la fragilité de la vie.

« Les choses nous rendent regard pour regard ; elles nous paraissent indifférentes parce que nous les regardons d’un regard indifférent. Mais pour un œil clair, tout est miroir, pour un regard sincère et grave, tout est profondeur. » Gaston Bachelard

du jeudi au dimanche de 14h00 à 18h00

Du 16 septembre au 30 octobre 2016

Pascale-Louise avec la collaboration de Marine Favennec

Voie douce

Baubo en cage Pascale Louise 300Pyramide de tabourets Pascale Louise 300Regard Pascale LouiseSiege ceramique et bois Pascale Louise 300

La résidence au Cube de Valaurie est l’occasion de mener un travail suivant deux grands thèmes qui sont l’artisanat et l’urbanisme rural.

Pascale-Louise et Marine Favennec ont en commun une relation sensorielle à la matière et aux espaces. Le temps de la résidence « Voie douce », leur travail à 4 mains s’articulera autour de la « matière terre » sous toutes ses transformations (terre cuite, pisé, porcelaine, céramique..) et d’une approche territoriale de la commune de Valaurie et de son bassin de vie, l’occasion d’associer la création au développement territorial. La voie cyclable en projet qui relierait Nyons à la Viarhôna, passant le long de la Berre à Valaurie, permettra de tester cette approche.

Pascale-Louise, céramiste, amènera la céramique vers l’espace urbain et les jardins.

Le grès et la porcelaine se marient au bois, au métal pour concevoir et fabriquer du mobilier et ainsi créer des espaces de repos, de causeries, de méditation.

Marine Favennec, architecte, mènera une série d’ateliers au sujet du territoire de Valaurie. Nous pratiquons tous l’espace rural de façon différente et en possédons une lecture propre. La mise en commun de ces connaissances permettra à chacun de découvrir une nouvelle approche du village et de constituer ensemble une culture commune.
Ces ateliers permettront de révéler les espaces riches qui forment le village et d’intégrer au mieux la production de Pascale Louise pour l’émergence de nouveaux lieux de vie et d’art.

Du 16 septembre au 30 octobre 2016, du mercredi au dimanche de 14h00 à 18h00.
Site internet des résidentes : céramiste  www.pascale-louise.com / architecte http://marinefavennec.fr

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