les 17 et 18 octobre 2015 dans le cadre de l’événement DÉTOURS

Le collectif Dardex

REFONTE – Installation

Dardex harponREFONTE est une série de pointes de lances et d’armes rudimentaires, de différentes tailles et alliages, réalisées à partir de différents matériaux récupérés sur des déchets d’équipements électriques et électroniques. Les déchets métalliques sont ensuite fondus puis coulés dans des moules, reprenant ainsi les techniques millénaires de la fabrication d’armes primitives, composées d’alliages de cuivre, d’aluminium et d’or.
Entre archéologie contemporaine et geste anachronique, ces armes proposent une refonte de nos sociétés industrielles, une évocation post-futuriste nous rappelant la fragilité de nos systèmes et l’implication guerrière de l’Humanité.
Le collectif Dardex, a été fondé en 2003 par Quentin Destieu et Sylvain Huguet alors étudiants à l’école supérieure d’art d’Aix-en-Provence.
Explorant les média actuels, ils développent en collaboration avec différents artistes et chercheurs des installations et des performances multimédia, utilisant l’interactivité et le jeu. Leur stratégie artistique est axée sur des idées d’appropriation et de détournement de matériaux existants. Leur travail questionne un monde saturé par les médias et la technologie, explorant les frontières et les relations entre technologie et culture populaire.

Pour en savoir plus : lien vers le site Détour numérique
Les 17 et 18 octobre 2015 dans le cadre de l’événement DÉTOUR

Du 14 septembre au 13 octobre 2013

La trace de la trace

Restitution de la résidence de Florence Grivot et Lise Garnier

Le Cube de Valaurie, "La trace de la trace"L’oeuvre réalisée à partir des empreintes de nombril collectées et des histoires de chacun, s’est faite à la Maison de la tour, sous forme d’une installation in situ exclusive au lieu, associant création plastique, poétique et musicale : une centaine de nombrils en suspension, une installation lumineuse et sonore, « le vagophone », un cocon de fil géant.

« Par la création d’un tableau collectif, il n’a été pas question de la nomination de chacun mais de la constitution d’une sorte de corps groupal, ressenti en tant que tel par les habitants ». A la fin de la résidence, chaque participant a été invité à reprendre une partie de la création collective, ce qui est bien différent que reprendre son empreinte de nombril.

« La trace de la trace » a été l’occasion d’une approche « affective » de la trace et de la mémoire et a représenté la première étape introductive au thème des restitutions qui se dérouleront en 2014 avec comme toile de fond la commémoration du début de la guerre de 1914-1918.

Samedi 14 septembre à 11h et 16h, parcours concert de 40 minutes, en présence des artistes
En savoir plus sur Florence Grivot et Lise Garnier

les 17 et 18 octobre 2015 dans le cadre de l’événement DÉTOURS

Lynn Pook et Dardex

Les 17 et 18 octobre 2015, l’insolite d’un parcours en car à la découverte d’oeuvres sonores et numériques à chaque escale, le temps d’une rencontre avec des centres d’art de la drôme du sud.

Un circuit en car

Detours

Performances embarquées et visite guidée des expositions en cours des centres d’art du sud de la Drôme

Embarquez à bord d’un car transformé en scène artistique mobile et éphémère. Installez-vous confortablement dans votre siège pour une expérience sensible du territoire. Vous serez les spectateurs privilégiés de concerts et de performances insolites. Et à chaque escale, suivez le guide pour visiter une exposition, découvrir une performance sonore. Partagez des moments de convivialité dans des lieux d’art contemporain du sud de la Drôme, et redécouvrez votre environnement à travers le prisme artistique, sonore et sensible.
Ou circulez par vos propres moyens ! Rejoignez les escales, visitez les expositions, assistez aux performances sur place et venez partager les moments de convivialité !
Rejouez par vous-même le circuit après les 17 et 18 octobre 2015, avec les archives sonores du parcours : www.detournumerique.com

Pour rejoindre les escales, suivez le circuit sur la carte et consultez les horaires sur le site web. Télécharger la plaquette et les infos

Sylvie Deparis

du 4 au 27 septembre 2015 - Table ronde (et vernissage) dimanche 20 septembre 2015
à 10h

Vivre Traversées

sylvie deparis septembre 2105 01Sylvie Deparis a allié, au service d’une expérience sensible et esthétique del’espace, des préoccupations récurrentes de son travail : la transcription de la présence, la transparence, la lumière, le mouvement. En relation avec l’année internationale de la lumière, l’installation proposeune perception réunifiée du réel, dans sa dimension mouvante et fluide.

Une immersion

La démarche plastique de l’artiste est toujours inspirée de l’univers végétal. Elle est une pratique du regard et de l’attention, une immersion.
Dans une expérience optique et sensitive qui excède l’ordre du langage, l’artiste laisse advenir une incorporation qui initie la possibilité d’une
ouverture. La forme peut alors effracter sa dimension statique et descriptive pour se donner comme présence, permettant de dépasser l’apparent immédiat pour interroger la nature du visible et son mystère.

Des transparences

sylvie deparis septembre 2105 02Sylvie Deparis évoque une transparence de la forme qui s’ouvre et laisse apercevoir sa composante énergétique, la force génératrice qui l’a façonnée et la parcourt. Ainsi qu’une transparence du corps - de l’artiste, du spectateur – qui a capacité d’harmoniser son propre rythme avec celui d’un autre être, d’un lieu, ou d’autres phénomènes vibratoires, et se laisse traverser par ce réel irréductible qui échappe à la signification.
Transparence qui laisse passer à travers soi tout en colorant ce qui le traverse de sa propre vibration.

Voilement, dévoilement

L’artiste a recherché dans ses réalisations passées des matériaux qui permettent de traduire cette traversée. Elle a opté pour des matériaux non complètement transparents, afin de conserver la notion de voilement - dévoilement, mais suffisamment translucides pour ménager au regard cette profondeur. Matériaux souples (voilages en polyester ou soie,
intissé, calques), et, ici, verre de la Verrerie de Saint-Just.

L’impermanence d’un équilibre

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Né du feu, du souffle de l’homme et de la force de gravité, le verre de Saint-Just se pare d’une infinité de nuances, évoquant l’impermanence d’un équilibre aperçu et sans cesse disparu. Les flux qui l’ont formé sont inscrits dans les rythmes de ses motifs. Comme le sont également les flux du vivant dans les structures végétales qui témoignent des forces qui les ont modelées, et que les dessins de Sylvie Deparis cherchent à transcrire.
Ainsi, l’oeuvre est la conjonction de toutes ces composantes : installation alliant les verres de Saint-Just, les rythmes du végétal, le graphisme en mouvement, la transparence et la lumière, en trois ensembles qui se répondent par leur disposition dans l’espace.

Comprendre une synergie

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Pour l’artiste, “Traversées” ne pouvait se concevoir sans l’aide des entreprises qui ont très généreusement accepté de mettre leurs compétences au service d’un projet artistique qui n’existerait pas sans elles, et dont la richesse doit beaucoup à cette synergie.
Ainsi, l’entreprise Jean Gobba-Tecni Bombage à Pontcharra-sur-Turdine a effectué la découpe, le polissage des bords et le perçage des plaques de verre destinées à être sérigraphiées.
L’entreprise Thomas Vitraux à Valence a sérigraphié dix-huit dessins sur ces plaques.
L’entreprise Techn’Eau Jet à Feurs a découpé treize dalles de verre selon la forme des dessins de l’artiste grâce à une technologie de découpe au jet d’eau que possèdent peu d’entreprises en France.
Cette découpe demandait de transférer les dessins, initialement sur papier, en formats vectorisés, travail réalisé par l’entreprise VMS à Valaurie.
L’entreprise Luminéo à Malrieux a offert des feuilles luminescentes permettant d’éclairer par en-dessous les dalles de verre sur lesquelles elles
sont posées.

Une création en résidence

Cette oeuvre a été créée au Cube qui a fait sien l’objectif de favoriser le développement des dimensions territoriales des créations et des restitutions (territoire créatif). Cette priorité inscrite comme un objectif permanent explique les contacts établis avec les acteurs culturels et économiques du projet de Sylvie Deparis. Outre les industriels cités, mention particulière à l’Agence Altavia Saint-Etienne qui a accueilli l’oeuvre durant la Biennale Off du Design de Saint-Etienne et a assuré la communication sur cet événement en collaboration avec le Cube.

Table ronde dimanche 20 septembre 2015 à 10h

En présence de l'artiste, à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine qui ont pour thème "le Patrimoine du 21ème siècle, une histoire d'avenir"

La collection Le Cube

La collection Le Cube propose une nouvelle publication intitulée « Sylvie Deparis – traversées ». Un livre consacré au travail de création réalisé par l’artiste lors d’une résidence à Valaurie.

Du 4 au 27 septembre 2015 du mercredi au dimanche de 14h à 18h
Table ronde dimanche 20 septembre 2015 à 10h

Du 10 juillet au 23 août 2015, 4 artistes exposent :

Catherine Chabouis

Céramiste

Catherine Chabouis est une artiste, mais aussi une chimiste, une chimiste des argiles, elle est incollable sur la théorie de leurs liaisons colloïdales et les mystères de leur floculation. Puis elle est passée à la pratique, elle touche, modèle, cuit et c'est ainsi qu'elle est devenue céramiste.
Par ses recherches plastiques dans la lignée du Jomon japonais, par son travail personnel, par la répétition voulue des gestes de son fils disparu, Jérôme, lui aussi sculpteur, le travail de Catherine Chabouis étonne.
Qu'il s'agisse de ces formes patiemment polies en volutes lisses ou des surfaces sculptées que sa main a façonnées en creux et en volumes, évoquant les corps des anges baroques des chapelles savoyardes, les pièces présentées sont l'aboutissement d'un travail de dix années.
Dix années à canaliser l'énergie dans un geste parfait. Cinq années d'une vie de rencontres, d'amitiés et d'entraide pour cette taulignanaise revenue dans la lumière de son enfance.
Dix années de progrès, pleines, grâce à l'amitié de Mireille Favergeon, une grande céramiste, à qui Catherine doit beaucoup. Et enfin la satisfaction d'un accomplissement, au bout d'un long chemin qui est aussi la continuation d'un dialogue.

catherine chabouis 1catherine chabouis 2

Martine Chevant

Sculpteur

Martine Chevant vit et travaille à Paris. Elle a pratiqué le dessin et la peinture depuis l'adolescence et l'Université, puis parallèlement à une carrière professionnelle dans le graphisme.
A partir de 2002, elle a trouvé dans la sculpture du bois, et en taille directe, la forme d'expression captivante qu'elle recherchait.
«Frapper, geste du prédateur, geste qui se prolonge pour atteindre le but.
Frapper, faire jaillir l'éclat du bois et laisser une empreinte.
Je taille le bois pour laisser mon empreinte, la trace de mon passage.
Je taille le bois, tronc d'arbre abattu, pour le réveiller, le faire parler.
C'est une exploration. Chez moi en Auvergne, les bois sont sauvages, accidentés. J'avance la mousse sous les pieds, les écorces, les lichens à portée de main. Voici qu'apparait un tronc couché, un vieux qui a rendu l'âme. Si je reste immobile, à l'écoute, un craquement, un esprit dérangé, l'idée d'un fantôme survient.
De même en travaillant, il peut surgir l'étrangeté, l'imprévisible. Partant du figuratif, je prends la liberté d'interpréter la forme, de la métamorphoser et de me laisser surprendre.
Devant ce que je perçois de la réalité, un autre monde se profile et je rêve d'évasion.
Nostalgie du monde aquatique : être dans l'eau c'est être dans un espace sans frontière, avoir une grande liberté du mouvement, une sensation d'apesanteur.
J'ai cherché à évoquer des formes fluides, à travailler plutôt l'enveloppe que la structure.
Je propose dans ces sculptures des bêtes primitives, ayant l'intelligence de la forme pour évoluer, se propager et durer.
Sculpter la forme c'est approcher l'animal, en débusquer l'idée et en dépouiller la forme. Chasser. Comme le gibier qui a été poursuivi, traqué, mis à mort, et dépecé – ou, rampant hors de l'eau, échoué et exhumé, la forme nouvelle, l'animal reprend son souffle.»

Martine Chevant 1Martine Chevant 2Martine Chevant 3

Lucyna Kordos

Graveur et peintre

Née à Varsovie, l’artiste graveur et peintre vit et travaille à Paris.
Après les études d’arts plastiques à Heatherley School of Fine Art de Londres, elle se dédie à la gravure et se perfectionne dans la maîtrise de la taille-douce à l’Ecole d’Art Graphique « Il Bisonte » de Florence.
Ensuite fréquente les différents ateliers de gravure à Paris.
En poursuivant des études d’Arts Plastiques à L’Université Paris 8 où elle a obtenu une Licence d’arts plastiques. Elle participe régulièrement à différents salons et son travail figure dans des collections privées en France et à l’étranger.

Jamais peut-être plus qu’à notre époque, l’esprit scientifique n’a eu plus besoin d’être défendu.
La représentation et la pensée du monde passe aujourd’hui par l’image scientifique. Donc, la science est l’esthétique de l’intelligence qui pose l’abstraction comme la démarche normale.
Les images de cellules, de neurones, de molécules... , omniprésentes dans les revues scientifiques ou sur nos écrans d’ordinateurs, se révèlent souvent comme les abstractions pittoresques.
Dans ma série de pastels intitulée «Le Monde cellulaire », je pars de ces images pittoresques, mais bien évidemment, il s’agit d’inventer les cellules imaginaires. En effet, inspirée par les chants du compositeur allemand du XIX siècle Franz Schubert, j’ai voulu élaborer une forme abstraite de l’émotion qui conduit l’homme plus que la raison. Donc, sur mes toiles, je trace « les cellules» de la peur, de la solitude et autre. Ce monde invisible de notre force psychique, je le représente comme le chaos inexplicable de l’image à la forme géométrique, puis de la forme géométrique à la forme abstraite. Enfin, tout se rejoint par les traits déformés et les fils tortillés dans les profondeurs abyssales du noir.

Lucyna KORDOS 1Lucyna KORDOS 2

Cécile Windeck

Peintre

Cecile WINDECK 1

Née en 1963, Cécile Windeck vit et travaille comme encadreur à Vienne (38). Elle a fait l’Ecole d’Arts plastiques Polaris à Corbas pendant 4 ans.
De plus, Cécile Windeck a effectué des stages avec l’artiste Pierre Delvaux.

Mes peintures se forment par glacis successifs au rythme de mes séquences de travail.
Je laisse la trace des passages de couleurs, comme une mémoire de l'action picturale, pour former un paysage abstrait. La couleur est pour moi très importante avec une prédilection pour le bleu qui fait vibrer le reste de ma palette. Je compose toujours en lien avec mes souvenirs d'impressions de voyage, des vues de nature, de paysage.
Mon thème des « Heures bleues ».
L'heure bleue est un temps incertain où le ciel prend cette teinte bleue si particulière, c'est le moment où tout devient plus contrasté, durant quelques minutes. Ces moments de crépuscule sont comme la compréhension de l'instant présent, fugitif et universel.
Au cours de mes déplacements, mes voyages, je collectionne des paysages, en photos et films. Je les retransmets après par la peinture. Les souvenirs, les impressions de lumière dans l'obscurité, ces heures bleues sont alors retransmis, expérimentés par différents médiums : peintures, collages, vidéos, gravures, tout est intimement lié. J'explore de nombreux supports et médiums.
Les passages de couleurs, les traces de graphisme les glacis forment un « paysage » abstrait. C'est cet espace temps qui crée l'espace visible, ces « mémoires peintes », imprégnées du sens premier et aussi de l'intime.

Vernissage le vendredi 10 juillet à 18h30
Du 10 juillet au 23 août 2015 - du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30

du 24 avril au 25 mai 2015

Anne Lauzent-Maurel

peintre

Anne Lauzent-Maurel-1Les peintures présentées cette année à la Maison de la Tour par Anne Lauzent-Maurel relèvent d’un choix minutieux opéré pour ce lieu d’exception dans la production des quelques dix dernières années du peintre.
En effet depuis une large décennie la réalisation des oeuvres suit un cheminement de pensée régulier et pérenne autour d’un thème central abordé de manière chaque fois un peu différente : une exploration permanente de la féminité fondée, selon une logique courante, sur sa présence charnelle.
La recherche plastique s’est ainsi fixée sur le corps, organique, et son mouvement interne : ses flux, ses fluides, ses sécrétions multiples, ses humeurs et ses formes.
Plus précisément que la reproduction (la représentation) des corps, et plus largement, il s’agit aussi d’évoquer ici la “condition féminine”, un autre éclairage, plus politique, de l’oeuvre.
La peinture est réalisée sur des panneaux de bois de dimensions variables, enduits à la colle de peau, puis peints à l’huile, élaborés très lentement, d’une manière classique. Le travail s’effectue toujours par séries (annuelle, ou se poursuivant sur 2 ou 3 années) ; ces séries s’enchaînent et découlent très naturellement les unes des autres.
Anne Lauzent-Maurel-2Ainsi des “Sphères vives” (débutées vers 2002-2003) aux “Canopes” (2007/2010), puis aux “Nids” (2012/2013), et enfin très récemment aux “Grottes” (toujours en cours), chaque série met en oeuvre dans son évolution progressive vers l’organique l’idée complexe de germination, d’éclosion, d’épanouissement dans le sexuel, enfin de disparition.
On pourrait parler, simplement, de passage par le vivant, dont le premier support, la première condition est cette présence du corps au monde.
Au sein de l’ensemble que constitue la série, chaque tableau, dont le sujet investit ces formes symboliques du corps ou de “l’idée”de corps (ainsi des Canopes, urnes funéraires de l’Egypte ancienne qui contenaient les viscères du défunt, exemplaires ici, comme cohabitation métaphorique du corps et contenu organique réel), souligne aussi l’idée d’un arrière fond caché, dépositaire d’une entité précieuse qui serait à la fois ce que le féminin recèle comme on l’a vu de potentialité de fécondation, de germination, qui est son propre (organique), et le lieu d’un pur désir charnel, une force vitale, irrépressible, brisant toute contrainte et toute coercition.
Le sujet/corps lui-même semble alors participer de cette violence constitutive, surprenante, et le vase canopé (ou le nid, ou la grotte), conçu comme un écrin, utérin, protecteur, unité close au sein de l’hostilité du monde, est visiblement lui-même oujours débordé, submergé par la volonté exigeante de ce «grouillement» de désir qui le fait voler en éclat. Mort et vie sont alors étroitement liées.
Ce surgissement de la vie, inséparable de sa propre finitude, questionne toujours la permanence et le mystère de la matière, qu’elle soit chair, ou peinture comme ici.
Car il s’agit bien de cela avant tout : chacun des thèmes explorés devient l’expression même de la peinture, elle qui suppose toujours dans sa mise en oeuvre un arrière fond, un sens second (sa part la plus intime), qu’elle tente d’amener au jour.

Patricia Fetet-Meffre

céramiste

Patricia Fetet-Meffre-2Un travail protéiforme Patricia Meffre présente des sculptures en céramique d’aspect monochrome (noires ou blanches ou grises et ses différentes nuances). Ces pièces sont ainsi destinées à jouer subtilement avec la lumière en fonction des traitements de leurs surfaces (aspérités, protubérances, irrégularités diverses, brillances, matités, etc…) qui sont obtenus par différents modes de polissage, de lustrage.
Leurs parois ont reçu diverses interventions (creusements, perforations, évidements, ajouts de matières).
Cette artiste cherche à construire des objets dont les formes, les volumes, voudraient s’inspirer des modes de transformation, de reproduction, de multiplication, de prolifération, que l’on retrouve dans les règnes, minéral, végétal, animal. Par exemple, les galets réalisés entre 2012 et 2014, ont été perforés de multiples trous dans lesquels l’ajout d’une substance phosphorescente les rend visibles la nuit. Ils gagnent ainsi deux vies :
- une vie diurne (qui les rapproche des galets de rivière ou bien des éponges) ;
- une vie nocturne (où mille points lumineux les rend semblables à de petites constellations).
Patricia Fetet-Meffre-3Dans la même perspective, Patricia Meffre aime réaliser des séries d’objets, comme ces formes de tests d’oursins de différentes dimensions disposés sur des graviers noirs, ou bien aussi des “cornes” de terre qui se tiennent immobilisées dans une torsion amorçant la forme de la spirale. D’autres nouvelles formes sont récemment apparues, inspirées d’idées plus abstraites : ainsi, une série des petits gobelets funéraires (2013), ou bien encore des sphères ouvertes, organiques, livrant leur intérieur fascinant (2014), des oscilla suspendus dans un ciel lumineux, et enfin une installation de vulves en terre blanches reposant sur un lit de bris de verre, symbolisant les violences faites aux femmes de par le monde.
Site de l’artiste : www.patriciameffre.com

Vernissage le vendredi 24 avril à 18h30 - Décrochage le samedi 23 mai à 18h30
Du 24 avril au 25 mai 2015 - du mercredi au dimanche de 14h à 18h

Du 16 janvier au 15 février

Thérapart

Therapart hiver 2015Comme chaque année La Maison de la Tour présente cette exposition d'oeuvres de résidents de centres de personnes en situation de handicap.
Pour tous, participants, visiteurs et organisateurs, c'est un extraordinaire moment d'échanges humain, social et artistique; échanges de paroles, de gestes, de gratitude. Les résidents montrent un véritable empressement à participer à cette exposition, qui donne un sens tout particulier à la réalisation de leurs travaux. Montrer son travail, être vu, sortir de l'atelier, partager avec d'autres représente énormément d'appréhension, de courage mais aussi une réelle satisfaction. La créativité, l'esprit de création sont immenses.
La Maison de la Tour présente des peintures, des dessins, des céramiques, des sculptures. Notre travail n'est pas d'analyser mais de montrer, montrer des oeuvres surprenantes, vivantes, interpellantes.

Cette année, deux nouveaux centres participeront à cette exposition :

  • l'Esat de la Haute Lèbre à Revest de Bion (04)
  • le CH Buëch Durance à Laragne (05)

Les autres centres sont:

  • Les ateliers créatifs de Kerchène à Lapalu (26)
  • Les Grands Pins à St-Paul 3 Châteaux (26)
  • Le Village à Pierrelatte (26)
  • l'IME Les Papillons Blancs à Pierrelatte (26)
  • le Béai à Taulignan (26)
  • l'Atelier Extraordinaire à Cavaillon (84)

Cette exposition toute particulière reçoit un public fidèle, intéressé qui, chaque année, se déplace en grand nombre.

Vernissage le vendredi 16 janvier 2015 à 18h30
Exposition du 16 janvier au 15 février 2015 - du mercredi au dimanche de 14h à 18h

Du 14 novembre au 21 décembre 2014

Jean-Christophe Schmitt

Jean-Christophe Schmitt 1Jean-Christophe Schmitt 2Peintre et poète, Jean-Christophe Schmitt nous donne à voir une peinture touchante, d'un calme conquis, libérée de tout conformisme où bonheur et gravité s'interrogent mutuellement.
Une atmosphère de rêve en suspens que ponctuent le plus souvent les silhouettes aimées, ou la caresse d'un fruit, ou l'incertaine présence d'objets familiers. Une palette parfois douce, parfois vive. Une subtile lumière. Fondus et transparence. Une nervosité sous-jacente du trait. Une ligne de perturbation abstraite nécessaire à l'émergence d'une intériorité maîtrisée.

Katerina Porter

Katerina Porter 1Katerina Porter 2La représentation humaine, le corps, la silhouette, les visages sont les principaux thèmes du travail de sculpture de Katerina Porter. Elle pétrit directement l'argile, toujours d'après modèle vivant, sans croquis préalable.
Elle construit par touches larges et puissantes des personnages rudes et bruts, immobiles et silencieux, comme des ébauches emplies d’une grande douceur poétique, mystère et âpreté, langueur et immédiateté du touché.
Elle ne travaille pas le détail, mais travaille la matière dans laquelle elle dit se confondre : “… dans un sens, je sens que je suis l'argile !”. Certaines pièces sont ensuite moulées et transformées en bronzes.

Vernissage le vendredi 14 novembre 2014 à 18h30
Exposition du 14 novembre au 21 décembre 2014 - du mercredi au dimanche de 14h à 18h

Du 4 juillet au 10 août 2014

Paul Vergier

Peintre

Pau Vergier, peintreLe travail de Paul Vergier parle surtout du paysage, paysage de campagne en lien avec la terre et l'agriculture, les serres, les labours, la terre retournée ; le paysage urbain, les travaux des rues, les grues, les chantiers de construction, les amas de sable, de ferrailles, les plastiques, en fait tout ce qu'est la vie dans notre société rurale ou citadine à côté de nous, les habitants.
Sa fonction de peintre est d'être le témoin de la vie industrielle et rurale, sans vouloir la travestir en quelque sens que ce soit, ni l'embellir ni l'enlaidir. Sa peinture est une sorte ce constat.
"... "Un vrai peintre" avec tous les dons aujourd'hui encore indispensables en ce domaine : le sens de la couleur, le sens des formes et celui de leurs rapports et, déjà, un certain aplomb dans l'usage qu'il en faisait ; puis – tout aussi nécessaire dans les choses de l'art, à mon idée, une extrême sensibilité, perméabilité au monde qui nous entoure ... que ces dons cherchaient à exprimer...
... ce qui me frappe en définitive le plus en regardant ses peintures, c'est cette force souterraine qui les soulève plus ou moins visiblement, et qui le porte, lui, dans son travail.
Puisse-t-elle surtout, cette force, rester pure, vraie, c'est-à-dire sans apprêts, sans outrances,
sans tricherie, presque innocente comme elle semble l'être aujourd'hui pour notre bonheur..."

Philippe Jaccottet (extraits du catalogue "Paul Vergier Terrien" - 2008)

 

 

Vernissage le vendredi 4 juillet à 18h30
du 4 juillet au 10 août 2014
du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30

du 23 mai au 29 juin 2014

Alix de Massy

Plasticienne

Alix Massy et Olivier VerneauAlix de Massy, A travers sa peinture, un langage s'élabore, se prête à des métamorphoses parfois étranges, questionne l'échange entre le territoire intérieur et le monde extérieur, au point que ceux-ci peuvent se confondre et semblent stimuler une création réciproque.
Il faut donc moins lire dans ce travail des troncs, des branches ou des silhouettes qu’une sorte de partition rythmée par les vibrations de la lumière.
Chaque mouvement contribue au glissement vers l’unicité des formes, vers la fusion des teintes qui versent l’une dans l’autre.
Alix de Massy travaille sur des papiers très fins, papier de riz, papier japonais, à l'huile, au pastel, au fusain ou à l'encre de Chine.
Elle poursuit sa recherche dans son atelier cévenol ouvrant sur de grands espaces.

Olivier Verneau

Céramiste

En 2006, Olivier Verneau fait sienne la terre de Lozère. Terre sauvage et généreuse, qu'il saisit à pleines mains, malaxe, modèle, tourne et grave. Naissent alors, jaillies du grès noir ou rouge, des formes – corolles, boîtes, bols -
comme arrachées aux écorces, aux racines, aux lichens et autres champignons qui peuplent les forêts où il aime tant se perdre. Comme s'il voulait se confondre tout entier aux paysages et aux œuvres que ceux-ci lui inspirent.

"Tenir serré le tronc d'arbre que j'enlaçais me permettait de retrouver
ce que les hommes comme moi ne peuvent plus faire.
Pourquoi, tombés, ne se relèvent-ils pas ? Leurs jambes ne les portent plus.
J'arrachai l'écorce, je la mâchai. "
Fred Deux, peintre

Vernissage le vendredi 23 mai à 18h30 en présence des artistes
du 23 mai au 29 juin 2014
du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30

Du 11 avril au 11 mai 2014

Sushung Biggs

Peintures

Sushung BiggsMotivée et encouragée dans son travail par Stella Cardew quande elle était installée à Londres, elle vit aujourd'hui en Provence, les couleurs, la lumière toujours changeante, les paysages  continuent à être l'inspiration de son travail comme tant d'artistes du XXème siècle et d'aujourd'hui. La Provence, le pays rêvé pour tout artiste ! Dit-elle.

Jacqueline Burgher

Peintures

Jacqueline BurgherSa peinture est une recherche sur la couleur, la lumière, la matière. Ses noirs, ses blancs mats et crayeux ou transparents, nous plongent dans les profondeurs de l'introspection. Sombres ou lumineuses, denses et maîtrisées, ses peintures suggèrent la recherche intérieure, ombre ou clarté, silencieuse humanité.

Chantal Lozac’Hmeur

sculptures

Chantal Lozac'HmeurChantal Lozac'Hmeur travaille la terre. Ses œuvres peuvent être des assemblages de formes céramiques avec d'autres matériaux : bois, métal, pierre, cuir, verre… Elle aime intégrer ses sculptures extérieures grandeur nature, en terre réfractaire, dans des installations. L'esprit, l'émotion, l'humour transcendent la matière.

Du 11 avril au 11 mai 2014, du mercredi au dimanche de 14h à 18h
Vernissage le vendredi 11 avril 2014 à 18h30

du 28 février au 30 mars 2014

Patrice Thomas, Tristan Zilberman, Philippe Estienne

Photographes

3 photographes article

Patrice Thomas  - Green impact
«Que voir ? Pourquoi voir ceci et non cela ? Comment le donner à voir ?
Autant de questions qui, peu à peu, l’accompagnent vers un désir d’abstraction.»
 
Tristan Zilberman - Un pont c’est tout
«Cette série de photographies est issue d’un reportage photo à l’occasion de la réhabilitation d’un ancien pont sur le Rhône dans la commune de Rochemaure en Ardèche.»

Philippe Estienne - Blackground
«À la prise de vue, je ne vois que la lumière qui se dessine dans le paysage urbain et je la saisis.
Au moment du tirage je ne vois que la géométrie des ombres que je révèle.»

Du 28 février au 30 mars 2014, du mercredi au dimanche de 14h à 18h
Vernissage le vendredi 28 février 2014 à 18h30.

du 17 janvier au 16 février 2014

Thérapart

cartonTherapart-2014 articleLes personnes en situation de handicap résidant en centres spécialisés exposent leurs œuvres

du 17 janvier au 16 février 2014
vernissage le vendredi 17 janvier à 18h30
ouvert du mercredi au dimanche de 14h à 18h

Du 6 décembre au 29 décembre 2013

Noémie Huard

Plasticienne

Noemie Huard

8/8/8
8 artistes / 8 lieux / 8 départements
Exposition en réseau et en partenariat avec la MAPRA

dans le cadre du FOCUS BIENNALE DE LYON 2013

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Vernissage le vendredi6 décembre
du mercredi au dimanche
de 14h à 18h

du 25 octobre au 24 novembre 2013

Groupe Enfibre

Autour du velours

Autour du velour

Yaritza Bianchi - Pascale Doire - Claire Girardier 

Anne-Marie Larcher - Jacqueline Mella

Simone Mossé - Colette Ribaud - Mireille Vallet

vernissage vendredi 25 octobre à 18h30
mercredi au dimanche de 14h à 18h

du 12 juillet au 25 août 2013

Gérard Sighicelli

Peintre

Gerard Sighicelli article

éclairs/inserts - peintures années 1993-1999

du 12 juillet au 25 août 2013

du 24 mai au 30 juin 2013

Christine Bry

Peintures

Christine Bry 1 Christine Bry 2 Christine Bry 3

Plus que des peintures rupestres, le travail de Christine Bry semble plutôt une allégorie philosophique sur le thème de la caverne, situation des hommes par rapport à la vraie lumière, c'est-à-dire à la vérité.

Bernard Merle

Peintures

 

Bernard Merle 1 Bernard Merle 2 Bernard Merle 3

Les toiles de Bernard Merle possèdent un étrange pouvoir irradiant. La lumière, l'attente, la mélancolie, le silence, le divin. Sa peinture est faite de couches, de recouvrements, de repentirs, son geste est volontaire, ses personnages sublîmés, univers onirique et atypique. Force et noblesse.

Jean-Raoul Guenassia

Porcelaines

Jean-Raoul Guenassia 1 Jean-Raoul Guenassia 2 Jean-Raoul Guenassia 3

Jean-Raoul Guenassia aime le feu, sa douceur et sa violence, sa subtilité et son éclat. Il tourne des pièces uniques en porcelaine qui cuisent 5 jours et nuits en four à bois "Anagama" à 1320°C. D'autres pièces de porcelaine, émaillées à cru, sont cuites au four à gaz, en monocuisson réductrice, en présence de sel. Les pièces obtenues, touchées par les flammes, évoquent des paysages d'aube ou de crépuscule, le feu a laissé son empreinte.

Ensemble 1 Ensemble 2 Ensemble 3

du 12 avril au 12 mai 2013

Catherine Matausch

pastels - dessins

Catherine Matausch

Catherine Matausch est journaliste à France 3. Ses semaines se déroulent en deux temps :
le journalisme - la peinture
la vie dans une rédaction - la solitude
les mots cadencés par les secondes - le geste sorti du temps.
Elle utilise le pastel sec : cela lui permet d'attaquer le paysage à coups de traits puissants, rapides pour mieux l'imaginer.
"C'est en empruntant un sentier que je me suis perdue dans la colline, enfant. Le souvenir est resté vague et semble avoir constitué ma personnalité"

Francesca Mantovani

photographies

Francesca MantovaniFrancesca Mantovani a commencé la photographie après une hypokhâgne et de études de lettres à la Sorbonne.
La photographie est pour elle un acte poétique, un dévoilement silencieux. Ses clairs obscurs sont des offrandes gustatives, ces nourritures et ces objets éclairés par un rayon absent sur ce noir si dense et si profond nous emmènent dans une œuvre poétique pleine d'humanité.

Ouvert du mercredi au dimanche de 14h à 18h

du 11 janvier au 10 février 2013

Thérapart 2013

Therapart 01 2013 expoLes personnes en situation de handicap résidant en centres spécialisés exposent leurs œuvres

Ouvert du mercredi au dimanche de 14h à 18h

du 16 novembre au 30 décembre 2012

Muriel Lattay

Peintures

Muriel Lattay est diplômée des Beaux Arts de Marseille.
Elle peint des pommes, des prunes, des tomates, oignons et poivrons avec un réalisme presque parfait, quasiment photographique.
Photographiques aussi sont ses cadrages et ses dimensions extravagantes.
Elégance d'un drapé d'ail, préciosité de grains de raisins blancs comme sortis d'un tableau flamand.
Elle a le sens du réel, le sens du détail, le sens du toucher, du sensuel.
Et nous, nous ressentons son plaisir du toucher, plaisir des courbes, plaisir du goût, son plaisir de peindre.

Nadine Nacinovic

 

Peintures

 

Nadine Nacinovic est diplômée des Beaux arts de Lyon.
Son travail rappelle le fauvisme caractérisé par l'audace dans les recherches chromatiques,
des couleurs violentes et vives revendiquant un art fondé sur l'instinct.
La profondeur et l'illusion de l'espace sont résolus par la puissance et le choix de la place des tons.
Son geste est large, sa détermination est grande. Sa peinture est emplie de lyrisme, de musicalité.

 

du 16 novembre au 30 décembre 2012

 

 

du 21 septembre au 28 octobre 2012

Michael McCarthy

Michael McCarthy utilise le sténopé, appareil primitif comme moyen d'accès à ce monde qui ne nous est plus familier, celui de notre environnement naturel. Ses tirages sont des cyanotypes.
Son travail évoque des époques oubliées, titanesques, mythiques.
Monde d'avant ou d'après l'humain.

Jonathan Shimony

Pour Jonathan Shimony, nous arrivons à la fin du monde classique.
L'homme est en train de détruire la planète, de détruire tout ce dont il a besoin.
Les chiens symboles de noblesse, de force et de pouvoir bondissent.
Ils sont des chiens fantômes, en très mauvaise conditions, certains ont juste la tête hors de l'eau.

Ils représentent la condition de l'homme.
Les arcs sont sans triomphe.
Les victoires sont sans triomphe.
Ses œuvres se veulent perturbantes, elles doivent poser des questions.

du 6 juillet au 26 août 2012

Edith Convert

Elle utilise un matériau austère (l'acier) qu’elle trouve pourtant très malléable, elle le travaille avec force et puissance. Elle lutte avec le matériau et la puissance du feu. Sa gomme, c’est la disqueuse.
Elle travaille l’humain, les sujets qui l’interpellent, la révolte.
Ses références : Ernest Pignon Ernest, Bruce Clarke, tout deux artistes ayant activement participé à l’événement Art Against Apartheid.

Shaun Day

Diplômé de l’Ecole d’Art de Boston en 2000, en histoire de l’art, peinture et photo.

Sa sensibilité le porte vers la peinture du Nord, les lumières blanches et floutées du Nord, ses atmosphères feutrées.
C’est une peinture méditative et non mélancolique. Sa recherche est avant tout l’expression de la sérénité.
Il s’approche de la réalité avec un toucher sensuel.
Il travaille à l’huile ; pratique les techniques de la peinture Renaissance, fait des recherches sur les techniques de la peinture classique.
Ses références : Titien, Rembrandt.
Shaun Day est un alchimiste de la peinture.

Christina James Nielsen

Artiste danoise, a étudié en Angleterre dans les années 90 les arts créatifs, plus particulièrement le processus créatif, le geste lié au conscient à l’inconscient, les matériaux adaptés à la pensée.
Elle a peint, dessiné, puis le fil est devenu crayon.
Son expression: le travail de la ligne tel Matisse, la ligne sensible.
Une de ses références : Egon Schiele. Christina, elle, travaille au féminin, elle représente la femme, la ligne au féminin, ligne des vêtements, ligne des cheveux.
Et elle affirme, ce choix, le féminin.

Yolaine Wuest

… Nous nous nourrissons de ce que nos vivons, que nous le voulions ou non, rien n’est compartimenté et cela au gré de nos chemins d’humanité.
Ce qui parfois nous fait trébucher, moments de silence, de doutes ou de désenchantements, peut nous faire atteindre la clarté pour mieux nous relever.
Ombre et lumière…
A étudié aux Ateliers d’Arts Plastiques de Colmar. Travaille et vit à Colmar.
Expose dans de nombreux salons et galeries tels la National Gallery de Kaboul, les chemins d’art sacré en Alsace, le SM’Art à Aix en Provence, le Corum à Montpellier, Puls’art au Mans, la Galerie Gavaxt à Paris et à en cours un projet collectif à Tuzla en Bosnie Herzégovine.

du 11 mai au 21 juin 2012

Roger Ferrara

Visages d'adulte et corps d'animaux, bestiaire aux figures anthropomorphes et personnages imaginaires, corps-bouteilles aux bras tronqués et silhouettes stylisées, mosaïque du bonheur ou kakemono de l'enfance : l'œuvre picturale de Roger Ferrara est un univers en soi. Ici, sa peinture rappelle l'art médiéval ; là ce sont les rituels aztèques ou incas qui nous viennent à l'esprit ; ailleurs encore la plastique des icônes ou de la peinture narrative, dans une volonté constante de dire l'humain loin des représentations réalistes et des formes convenues.
La poésie n'est jamais loin...

Autour des œuvres de Roger Ferrara

 
Ateliers d'écriture, animés par Bruno Doucey
La Maison de la Tour à Valaurie en partenariat
avec le Festival des nuits de l'Enclave de Valréas

Au cours d'un atelier d'écriture, Bruno Doucey, poète et romancier, coutumier du dialogue avec les peintres, vous proposera d'ouvrir les portes de toiles du jardin enchanté de Roger Ferrara. Les mots ne seront pas plus sages que les images ; lisible et visible se mêleront avec la liberté qu'implique toute création artistique ; des textes naîtront du regard porté sur la peinture de cet artiste exposé à la Maison de la Tour de Valaurie. Fantaisie, enfantaisie...

Du 16 mars au 22 avril 2012

Anne Revol

Anne Revol travaille la peinture en explorant toujours de nouveaux chemins ; elle peint des voyages, des invitations, des suggestions, des possibles tendant toujours vers l'abstraction. Paysage suggéré, de couleur, de matière que la nature nous laisse entrevoir.


 

 

Christine Aurel

Avec des gestes larges elle s'immerge dans l'émotion d'un rouge, d'un ocre, d'une terre de Sienne, sans hésitation et sans retenue telle une calligraphe qui s'élance du fond de sa concentration. Après ce premier jet, le plaisir de prendre et reprendre, d'organiser, de trouver des rythmes, un ordre, une scansion presque musicale.

Françoise Dantin

Elle aborde des thèmes très différents, des nus, des paysages, des collages, des natures mortes, des compositions abstraites. Les minéraux, les végétaux sur lesquels la nature a laissé son empreinte l'ont fortement inspirée. Se passionne pour les arts lointains et les souvenirs de voyage qui lui inspirent des rêves colorés où les traces abstraites se mêlent aux graphismes ethniques.


du 27 janvier au 26 février 2012

3ème édition de Thérapart

Les résidents handicapés de onze centres exposent leurs œuvres.

Vous avez été nombreux à venir visiter l'exposition Thérapart, à partager avec nous des moments riches et sincères, devant des œuvres méritant vraiment une réelle attention tant par la qualité que par la très forte diffusion émotionnelle. Nous remercions les centres, les éducateurs pour le travail énorme qu'ils font avec les résidents handicapés ; et les résidents pour la qualité des œuvres qu'ils produisent.

du 2 au 30 décembre 2011

Jours de Fêtes

 

jours-de-fetes2 années d'artistes à la Maison de la Tour

Bénédicte Barnier - Françoise Bellière

Catherine Beraud-Dufour - Claire Bogino

Louis Capron - François Catrin

Pascal Ciret - Gérard Depralon

Brigitte Dykman - Olivier Hézard

Annabel Klein - Pascale Le Mouëllic

du 29 octobre au 20 novembre 2011

Valaurie inaugure sa résidence de création, le cube

L’artiste invitée Muriel Seauve graphiste et éditrice, propose une installation de panneaux d'extraits d'un de ses livres publiés, à travers les rues du haut village : “regards sur le paysage”.

En parallèle, la Maison de la tour propose une exposition, d'artistes travaillant sur le paysage : Marc Emeric, Ange Leccia, Juan Robert, Kitty Sabatier, Claire Soubrane, Bertrand Stofleth, Bernadette Tintaud, François Trezin, Paul Vergier.
Exposition accompagnée par la Conservation du patrimoine de la Drôme, par la galerie Terres d’écritures.

Samedi 19 novembre à 18h : conférence “le paysage : de l’esthétique au politique” par Pascal Bouvier, docteur en philosophie, enseignant à l’Université de Savoie.

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Le Cube

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Inauguration

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Panneau de Muriel Seauve

panneau Muriel Seauve 1

Marc Emeric

Marc Emeric 1 Marc Emeric 2 Marc Emeric 3 Marc Emeric 4

Juan Robert

Juan Robert 1 Juan Robert 2 Juan Robert 3 Juan Robert 4

Kitty Sabatier

Kitty Sabatier 1 Kitty Sabatier 2      

Claire Soubrane

Claire Soubrane 1 Claire Soubrane 2 Claire Soubrane 3 Claire Soubrane 4

Bertrand Stofleth

Bertrand Stofleth 1 Bertrand Stofleth 2 Bertrand Stofleth 3 Bertrand Stofleth 4

Bernadette Tintaud

Bernadette Tintaud 1 Bernadette Tintaud 2 Bernadette Tintaud 3 Bernadette Tintaud 4

Paul Vergier

Paul Vergier 1 Paul Vergier 2 Paul Vergier 3 Paul Vergier 4

Du 9 septembre au 16 octobre 2011

Mireille Favergeon

Céramiste installée à Grignan travaille la porcelaine. Elle habille ses pièces de couvertes de fer telles que le céladon, le jaune ou le tenmoku.... En 2011, elle a été co-lauréate du prix Bettencourt pour le projet “l'usage des jours”. En 2009 et 2010, elle a exposé au festival du céladon de Gangjin en Corée.

Mireille-Favergeon 1 Mireille-Favergeon_2 Mireille-Favergeon_3 Mireille-Favergeon_4

Maureen Mc Cormick

Peintre anglaise vivant aux USA, après des études de publicité à New York (USA), a travaillé avec le peintre et sculpteur Grant Joslyn et avec Ann Scott McGee, professeur de dessin d'architecture à Harvard. Elle expose régulièrement aux Etats Unis, en France, en Irlande, en Suisse. Pour cette exposition, elle présente des œuvres sur papier uniquement, des dessins, des fusains...

Elle produit avec passion, elle dessine, croque, peint ses amis, ses paysages familiers, ses voyages : c'est sa vie. Jamais elle n'arrête, sa production est immense. Son lieu de vie est empli de ses toiles, de ses peintures, de ses dessins. Un choix représentant plusieurs années de travail ; travail fort, énergique, toujours en recherche.

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Odile Touillier

Adolescente elle participe à l'atelier des Beaux Arts d'Arcueil où elle acquiert les bases académiques du dessin et de la peinture puis fréquente les cours du soir des Beaux Arts de Paris où elle approfondit ses connaissances. Son travail de peinture est essentiellement tourné vers la couleur ; elle oppose les variations colorées, sans retenues ni réserves ; son geste s'agrandit, ses pinceaux s'élargissent, elle entame un chemin de liberté.

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Du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30

du 1er juillet au 28 août 2011

Bénédicte Barnier

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Bénédicte Barnier est peintre et paysagiste. Elle a été formée à l'Ecole d'architecture des Beaux-Arts de Paris et à l'Ecole nationale supérieure du Paysage de Versailles. Elle s'inspire des paysages du Vercors où elle vit, où ciel et terre se confondent en des lignes subtiles. Le mouvement des corps exprime avec grâce la fugacité des poses, dans une gestuelle rapide caractéristique de son œuvre. L'instant vécu, l'instant présent, l'instant ressenti est le motif même de son travail. Cette approche instinctive du modèle lui permet d'en saisir puis d'en retranscrire librement le caractère.

Françoise Bellière

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Françoise Bellière, artiste belge, a étudié le graphisme et a passé plusieurs années dans une académie de peinture à Bruxelles.

Baignée dès son jeune âge dans les milieux artistiques ; sa mère et son grand-père peignaient, elle côtoyait régulièrement des peintres et a donc abordé la peinture comme une évidence. Touchée par les œuvres de Nicolas de Staël et Arthur Groseman, imprégnée du plat pays et des cités maritimes, elle peint la nature. Elle fixe sur la toile des instants fugitifs, captés en TGV, en voiture ou à pied. Dans la Drôme elle peint une nature plus aride et plus austère qu'elle apprivoise avec émotion, sensibilité et nostalgie.

Marie M-P.

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Marie M-P., sculpteur, a été formée aux Beaux Arts de Grenoble, puis à l'atelier du peintre Claude Blanc-Brude. Elle cherche la verticalité, l'étirement, l'élévation. Ces personnages longilignes, transparents, effilés sont la trace matérielle d'un travail sur le geste et sur l'intériorité. Elle invente des ombres, elle enlève la matière, elle élimine le superflu et garde l'essentiel, l'image profonde de l'âme. Elle travaille la gomme et le fil d'acier issus de résidus industriels, utilise cette matière solide et légère, indomptable et ajourée, la déchire et la torture et l'emmêle inlassablement, pour créer des corps en quête d'équilibre, des êtres fins et nobles, des personnages en mouvement, silhouettes épurées en pleine échappée. ◊

Elodie Sabardeil

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Diplômée des Beaux-Arts de Montpellier en 2009, elle a travaillé sur différentes thématiques telles que la mythologie, le rituel, le traditionnel.

En 2008, un voyage au Mexique lui a permis, de rencontrer les Nahuas dans la Sierra de Puebla, qui pratiquent encore le tissage et la broderie traditionnelle, et d'être initiée à ces travaux. De cette expérience, mêlant sa pratique de la couture avec son travail de dessinatrice, elle a élaboré des pièces qu'elle nomme Broderies. Les formes qui apparaissent sont essentiellement des corps. Le textile, qui devient un élément majeur, a pour aura d'être en lien étroit avec le corps et la mémoire de l'Homme évoquant le rapport à l'autre, à sa propre solitude et à l'invisible.

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