Actualité des résidences

Les créations reçues et accompagnées par la Maison de la tour – Le cube se déroulent le plus souvent sur plusieurs mois, en plusieurs périodes correspondant à des phases différentes de leur réalisation.


Résidence de 2017 - 2018

A.I.L.O

Après l’exposition « Light is more », titre clin d’œil au fameux « Less is more » de Ludwig Mies Van Der Rohe. La résidence, comme un prolongement des travaux précédemment réalisés, permet une recherche au cœur de notre perception, une quête d’essentiel et de pureté dans les lignes, tout en allant vers le monumental. Cela permettra au spectateur d’être au cœur d’une expérience sensorielle. Entre techniques numériques, volumes et jeux d’optique. Travail de construction, recherche sur les contrastes, l’opacité, la profondeur, l’infini, la perte de repère, le pouvoir d’un miroir, d’une source lumineuse, d’un son. Tout est histoire de sens, chercher à créer un Tout.

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Résidence 2017/2018, Bernard Pourrière

Installation sonore, vidéo, performance

Le corps est devenu un lieu d’interrogation, dans une quête de la connaissance de soi. L’attention au corps est devenue un outil essentiel de l’exploration des mondes à la fois psychiques et physiques des individus.
Le projet proposé est un travail « in situ », prenant en compte le potentiel et les partenariats que suggèrent le territoire, les nombreuses entreprises visitées ont guidé mon choix. Toujours dans l’idée de questionner le corps dans ses gestes et ses mouvements, j’ai choisi de travailler sur les gestes du travail à l’usine, et de la confrontation de l’homme et de la machine. A l’heure où la robotique envahissante se positionne dans tous les secteurs, le corps va t’il se transformer, voir devenir hybride pour s’adapter aux conditions de travail ?

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2016 – 2017  PetraH, association de deux artistes plasticiens numériques :

Petra van der Meijden et Hans Pronk

Avec leurs projets ils explorent le monde numérique en particulier la façon dont le numérique change l'interaction entre les gens, la nature et la société.
La nature est un thème principal dans leur œuvre. Plutôt que de perte et de disparition, ils aimeront parler de la vitalité et de la résilience de la nature. Son ressort incroyable transparaît dans de multiples petits éléments qui nous entourent.« Fossiles numériques » est le thème de leur résidence.
Pour éviter qu’il ne reste que des emballages comme traces de notre époque, les artistes proposent de créer des fossiles, mémoires/souvenirs des gens du territoire de la Drôme du sud, à l’intention des générations futures. Ces fossiles seront conçus à partir des technologies numériques et sauvegardés  dans le monde digital. Choisis par la population, adultes et enfants, ils constitueront grâce à l’intervention des artistes ; une œuvre à part entière.

2017 (résidence ouverte en septembre 2016) - Pascale-Louise, céramiste avec la collaboration de Marine Favennec, architecte

Voie douce

La résidence au Cube est l’occasion de mener un travail suivant deux grands thèmes : l’artisanat et l’urbanisme rural.
Pascale-Louise, céramiste et Marine Favennec, architecte, ont en commun, au delà de leur relation mère-fille, une approche sensible des milieux dans lesquels elles évoluent, une relation sensorielle à la matière et aux espaces. Elles ont choisi de mettre en commun leurs approches et leurs compétences, le temps de "Voie douce", leur résidence au Cube.  Ce travail à quatre mains s’articulera autour de la « matière terre » et de toutes ses transformations (terre cuite, pisé, porcelaine, céramique,…) et d’une thématique liée spécifiquement au territoire de Valaurie : la future voie cyclable, “Voie douce”,  reliant Nyons à la Viarhôna, véritable lien territorial avec la vallée du Rhône. Des ateliers permettront d’associer la population locale à cette démarche.

2016 - Emilie Losch, plasticienne

Présentation & démarche

Après un premier cursus aux Beaux Arts de Montpellier où elle développe un travail de peinture et de photographie, Emilie Losch rejoint les Arts Décoratifs de Strasbourg où elle se confronte à différentes techniques liées à l’objet. Sa formation polyvalente et transversale lui permet aujourd’hui de transformer la matière brute pour réaliser des projets à la frontière de l’art, de l’architecture et du design. Du plan au volume, de la maquette à l’installation en passant par l’objet à porter, le travail d’Emilie tente de confronter autrement le regard et le corps du spectateur à l’espace environnant.
Ce qui interpelle l’artiste en amont de sa création, c’est la notion de « construction », comment les choses fonctionnent, s’agencent, croissent et existent. Son intérêt se porte sur la production de l’homme (urbanisme, architecture, objets, machines...) mais aussi sur celui de la nature (cellules, ossatures, atomes, cosmos...). Les mathématiques font partie de son champ d’investigation pour leur potentiel esthétique et le rôle qu’elles jouent dans notre compréhension du monde (géométrie, volumes, fractales...). À partir d’observations et d’interprétations plastiques, elle tisse ensuite des liens entre micro et macro, sérialité et unicité, et effectue des hybridations entre des domaines a priori dissociés pour créer un univers sensible qui invite parfois au toucher.

2015 - Elfi Exertier, plasticienne

La place des machines dans nos vies

Elfie Exertier travaille sur la place des machines dans nos vies. Elle croise une approche liée au monde du travail mais aussi à celle du monde domestique régi par la régularité des gestes de commande ou de télécommande, avec son travail sur la mémoire biologique. Par là elle aborde en particulier le problème des personnes désorientées en souhaitant construire une expérimentation en Maison de retraite.
Durant sa résidence, Elfie Exertier souhaite d'une part intégrer des lieux d'écoute te de recueil d'expériences, d'autre part trouver des compétences lui permettant de réaliser les objets « mécaniques » envisagés : "gant de paresse"», "vélo à bulles"».

En savoir plus Elfi Exertier

2015 - Sylvie Garraud, plasticienne

Boîtes, livres et constructions

En 1990, à l'occasion d'un échange avec un collectif d'artistes Sylvie Garraud a été amené à explorer les possibilités d'un objet articulé et évolutif : cartons pliés, boites etc.
A travers leurs multiples variations, ces objets s'adressent à un public d'enfants et d'adultes, avec sans doute toujours en arrière-plan un esprit de jeu et une référence à l'histoire de la peinture abstraite. Les premières boîtes conçues contenaient potentiellement le principe du livre, de l'architecture, de la sculpture, du jeu d'enfant. Les objets actuels témoignent d'un chantier permanent, des invitations à interpréter et « à trans-former» : passer d'une forme à l'autre et passer d'un sens à l'autre de la même forme par la manipulation de l'utilisateur mais aussi à travers les modifications de la taille, du matériau, de la découpe.
La résidence au cube vise deux objectifs. Le rapprochement avec des entreprises, permettant d'envisager les possibilités d'un procédé de façonnage pour des formes plus abouties. D'autre part, l'identification de possibilités de diffusion élargie.

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2015 - Lynn Pook, plasticienne

Projet ORGAN

Installation visuelle, sonore et tactile

Lynn Pook est très étroitement associée au développement du projet territorial « Art, culture et technologies numériques en milieu rural » porté par la Maison de la Tour - Le cube. Elle est directement impliquée, elle-même, dans des actions culturelles relevant d’événements ou de coopération d’acteurs. Son œuvre suppose un rapport étroit avec l’usager-visiteur habitant ou touriste. L’usage des technologies numériques est présent sans rendre l’œuvre complexe dans son approche. Enfin la production de l’œuvre suppose une collaboration du type artiste-entreprise.
Sa résidence au Cube vise avant tout le prototypage professionnel de l’œuvre et de son usage.

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