Florence Grivot

Florence Grivot

  • Florence Grivot et Lise Garnier

    Photo de l’œuvre

    Grivot Garnier Cube

    La Trace de la trace

    Noms

    Florence Grivot,auteur plasticienne et Lise Garnier,chanteuse, tromboniste, comédienne, guitariste, auteur, compositeur, interprète

    Année(s) de résidence au Cube

    2013

    Repères biographiques

    Florence Grivot, Auteur plasticienne
    Des sujets centrés sur l’humain et la présence humaine. L’exploration de plusieurs matériaux : pierre, terre. Puis une évolution vers des créations plus éphémères et fragiles.
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    Lise Garnier, Chanteuse, Tromboniste, Comédienne, Guitariste, Auteur, Compositeur, Interprète
    Elève de l’Ecole internationale du mimodrame Marcel Marceau 1997 à 1999, étude de chant lyrique de 1997 à 2000, apprentissage du trombone au conservatoire de 2006 à 2010, de guitare classique de 1985 à 1995, stages de danse contemporaine, contact et improvisation avec : H.Diasnas ; M.Cambois ; A.Salmi ; DAN ; F.Beaubois ; J.Hamilton, stage de théâtre physique et jeu masqué avec S Poncelet. Crée la compagnie « Les souricieuses ».
    www.chaudronproduction.com - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    L’intention

    Florence Grivot : La trace du lien
    Florence Grivot est « à la recherche de la vérité du corps qui précède le langage. Elle revisite le genre humain par une fragmentation du corps. Elle a commencé son travail sur la question de la naissance il y a dix ans. Elle l’aborde par son symbole organique : le nombril. C’est en se laissant imprégner par les lieux, tant intérieurs qu’extérieurs, qu’elle trouve son inspiration créatrice. D’où l’idée de mettre à profit la résidence, comme situation privilégiée de lien avec la population locale, et de mise en contexte de l’œuvre dédiée à un lieu dédié ».

    Lise Garnier : La trace d’une voix, d’un son, d’une onde
    « Comme une passeuse, Lise Garnier écoute recueille et transforme les mots offerts. De compositions en improvisations, elle laisse une trace sonore de ses rencontres. Comme une passeuse, elle écoute recueille et transforme les mots offerts. De compositions en improvisations, elle laisse une trace sonore de ses rencontres ». Le temps de cette résidence, toutes ses créations trouveront un écho vibratoire dans la présence vocale et sonore de Lise.

    La création

    Le projet de résidence s’inscrit dans le thème de la mémoire, la trace, l’empreinte, développé par le Cube. Recueillir un ensemble d’empreintes de ce qui fait trace organique de sa venue au monde, c’est-à-dire le nombril, est l'acte fondateur du projet. Pour cela, la participation des habitants de Valaurie en acceptant de se faire mouler une partie de leurs corps, symbole du début de leur venue au monde, a été le fait marquant et réussi de cette résidence. Chaque personne dans toute sa singularité a été sollicitée pour laisser son empreinte tant corporelle que narrative : outre le moulage de son nombril, chacun a été invité à écrire le souvenir d’une anecdote ou fait notoire concernant sa naissance. Le récit de chaque histoire singulière a été emballé soigneusement dans un cocon de fils.
    « Intervenir sur une temporalité de plusieurs mois et la périodicité d’ateliers participatifs comme autant de facteurs favorables à la création d’une histoire et d’une mémoire commune ».
    La résidence a permis d’assurer les conditions favorables à cette rencontre, et a donné l’opportunité de mobiliser, sur un territoire donné, une population « captive », dont la diversité a constitué une véritable richesse. Des ateliers ont été organisés, fédérateurs autour d’une même question : la naissance.

    La restitution

    Une installation: La trace de la trace à la Maison de la Tour de 14 septembre au 27 octobre 2013

    L’oeuvre réalisée à partir des empreintes de nombril collectées et des histoires de chacun, s’est faite à la Maison de la tour, sous forme d’une installation in situ exclusive au lieu, associant création plastique, poétique et musicale : une centaine de nombrils en suspension, une installation lumineuse et sonore, « le vagophone », un cocon de fils géants. « Par la création d’un tableau collectif, il n’a été pas question de la nomination de chacun mais de la constitution d’une sorte de corps groupal, ressenti en tant que tel par les habitants ». A la fin de la résidence, chaque participant a été invité à reprendre une partie de la création collective, ce qui est bien différent que reprendre son empreinte de nombril.
    « La trace de la trace » a été l’occasion d’une approche « affective » de la trace et de la mémoire et a représenté la première étape introductive au thème des restitutions qui se dérouleront en 2014 avec comme toile de fond la commémoration du début de la guerre de 1914-1918.

    La diffusion

    Un CD-Rom, composition sonore de La trace de la trace, enregistrée à la Chapelle du château de Lunéville en mars 2014, réalisé en coproduction avec La Maison Lillbonne et la galerie Lillbonne.

    Les partenaires

    L’entreprise Pafex à Roussas (26230), fabricant de matériel de pêche, fournisseur des 14 kms de fils de pêche consommés pour la réalisation de l’œuvre.
    Un menuisier a conçu avec les artistes et fabriqué le support du vagophone : pièce originale, sur mesure.

    Travaux récents

    Florence Grivot

    Exposition / installations individuelles

    • 2012 Trajectoires, Galerie « Socles et Cimaises », Nancy
    • 2012 Vestiges, Flex-Week, Nancy
    • 2010 Coques et dynamo, Galerie 379, Nancy

    Exposition / installations collectives

    • 2011 Vestiges, Galerie TEM, Goviller (54)>
    • 2011 Verticalité, Les Abbatoirs, Avallon (89)
    • 2010 Avant démolisation, Lycée A. Varoquaux, Tomblaine (54)

    Collaborations

    • 2012 Fils de vent, Lunéville (54), performance plastique et sonore
    • 2011 O, spectacle poétique en représentation annuelle, associant vidéaste, comédienne et musicien,

    Residences

    • 2008/2010 L’atelier, Nancy, recherche sur la fracture

    Lise Garnier

    Les Souricieuses, groupe pluridisciplinaire.

    Création de la compagnie « les souricieuses » avec Charlène Ploner et Julie Garnier en 2001 avec le double objectif : allier musique, théâtre, corps et marier les voix.
    Créatrice de 4 spectacles différents en tant qu’auteur compositeur ; 400 représentations en salle et en déambulation.

    Comédienne.

    • Depuis 2004 dans le groupe « trio érotique » : poèmes érotiques de différentes époques sur tapis sonore assuré par un contrebassiste improvisateur.
    • Depuis 2006, avec le duo « Ecarquille » : mots de textes et poèmes de leur propre plume, mêlés à de la musique improvisée avec trombone, contrebasse, guitare.

    Expériences de cabaret.

    • En 2007, naissance de la troupe « Le baron castafiore ». De 2001 à 2009, je fus chanteuse du groupe « mange-moi » avec lequel nous avons fondé un cabaret-rock que nous avons tourné plus de 300 fois !

    Expériences avec le jeune public.

    • En 2008, création avec Charlène Ploner, en collaboration avec l’association « la clef » de Lunéville, d’un spectacle pour les 2- 4 ans.
  • Florence Grivot et Lise Garnier (sep-oct. 2013)

    Du 14 septembre au 13 octobre 2013

    La trace de la trace

    Restitution de la résidence de Florence Grivot et Lise Garnier

    Le Cube de Valaurie, "La trace de la trace"L’oeuvre réalisée à partir des empreintes de nombril collectées et des histoires de chacun, s’est faite à la Maison de la tour, sous forme d’une installation in situ exclusive au lieu, associant création plastique, poétique et musicale : une centaine de nombrils en suspension, une installation lumineuse et sonore, « le vagophone », un cocon de fil géant.

    « Par la création d’un tableau collectif, il n’a été pas question de la nomination de chacun mais de la constitution d’une sorte de corps groupal, ressenti en tant que tel par les habitants ». A la fin de la résidence, chaque participant a été invité à reprendre une partie de la création collective, ce qui est bien différent que reprendre son empreinte de nombril.

    « La trace de la trace » a été l’occasion d’une approche « affective » de la trace et de la mémoire et a représenté la première étape introductive au thème des restitutions qui se dérouleront en 2014 avec comme toile de fond la commémoration du début de la guerre de 1914-1918.

    Samedi 14 septembre à 11h et 16h, parcours concert de 40 minutes, en présence des artistes
    En savoir plus sur Florence Grivot et Lise Garnier
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